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  • : TORRENTS D'AMOUR
  • : Torrents d'Amour coulant du coeur du Père en Jésus-Christ, la Parole faite chair qui a donné sa vie sur la Croix pour nous sauver de nos péchés. Il revient bientôt chercher son Epouse, l'Eglise, purifiée, sanctifiée, mise à part pour son Bien-Aimé.
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PREPARONS-NOUS, JESUS REVIENT BIENTÔT

N'AIMEZ POINT LE MONDE, NI LES CHOSES QUI SONT DANS LE MONDE. SI QUELQU'UN AIME LE MONDE, L'AMOUR DU PERE N'EST POINT EN LUI; CAR TOUT CE QUI EST DANS LE MONDE, LA CONVOITISE DE LA CHAIR, LA CONVOITISE DES YEUX, ET L'ORGUEIL DE LA VIE, NE VIENT POINT DU PERE, MAIS VIENT DU MONDE. ET LE MONDE PASSE, ET SA CONVOITISE AUSSI; MAIS CELUI QUI FAIT LA VOLONTE DE DIEU DEMEURE ETERNELLEMENT. 1 Jean 2:15-17.
19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 08:31

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« Nous avons voulu guérir Babylone, mais elle n’a pas guéri. Abandonnons–la et allons–nous–en chacun dans son pays ».

(Jérémie 51.9)

Voici un édito publié sur voxdei le 31/05/2004. Dans le contexte actuel d’élection du nouveau «pape» de Rome, il me semble utile de le ressortir… (Commentaire http://ma-vie-en-bleu.over-blog.com/).

Qu’est-ce que Babylone?

Certains veulent croire que Babylone est le système financier international, qui utilise les hommes et les âmes d’hommes comme de simples marchandises. Ce système aurait notamment sa « tête » aux USA, et plus spécialement à New York (quoi que l’on puisse dire que les « esprits » du mercantilisme mondial soient revenus en Europe depuis un certain jour de septembre 2001…). Mais nous voulons ici parler de l’aspect religieux de cette « Bête ». S’il existe plusieurs villes assises sur 7 collines (Rome bien sûr, désignée ainsi depuis l’antiquité, mais aussi Saint-Pétersbourg, bâtie sur 7 collines voici plus de 1000 ans), il en existe une seule dont on puisse dire qu’elle a repris l’essentiel de l’antique religion babylonienne: Rome. La thèse selon laquelle Rome est Babylone est classique, du reste quantités de grandes figures du protestantisme assimilaient le Pape à l’Antéchrist. Si l’on regarde la mythologie, c’est Nimrod, le fondateur de Babel (la « porte des dieux ») qui devint Babylone la ville entre les 2 seuls fleuves du monde connu de l’époque, qui vainquit la mort et se vit remettre les 2 clefs: celle du monde terrestre et celle du monde spirituel. Ce sont ces clefs que l’on retrouve dans les mains du Pape, censé détenir par là les clefs des pouvoirs terrestres et spirituels, chose totalement en désaccord avec l’Evangile: cette notion du royaume de Dieu terrestre, du millénium qui investit toutes les couches de la société, vient d’Aristote, lequel a inspiré Augustin dans sa « Cité de Dieu ». On retrouve également en abondance cette théologie chez les « Kingdom Now » néo-charismatiques. Rome égale Babylone, c’est le sujet principal d’une thèse datant du 19e siècle, éditée par Alexander Hislop et intitulée « Les 2 Babylones ». Vous y découvrirez toutes les similitudes et les emprunts délibérés de Rome à l’antique religion païenne, de la mitre (on pense bien sûr au dieu de la lumière Mithra) de l’évèque, en forme de bouche de poisson, comme le dieu Dogon, au célibat obligatoire des prêtres, aux vierges à l’enfant, aux reliques, au sacré-coeur, au prêtre intermédiaire entre Dieu et les hommes, et bien sûr au Pontifex Maximus (Souverain Pontife), titre que rejeta un empereur romain devenu chrétien et dont s’empara un pape des premiers siècles.

Gommer les différences avec les évangéliques

« Ivre du sang des saints », c’est ce que nous, « parpaillots », « frères séparés », avons retenu de l’histoire de cette « église » qui se dit être la seule Eglise. Pourtant, si cette église prétendue telle a eu un passé criminel, sa technique de séduction a actuellement changé. L’apôtre Jean, qui reçut cette révélation sur Babylone, en fut d’ailleurs étonné, car cette « femme », cette fausse église qui se construit sous nos yeux, est parée de nombreux attributs divins (symbolisés par les diamants, l’or, etc.). C’est même le mot « mystère » qui est écrit en toutes lettres sur son front, et c’est cela qui trouble un grand nombre de nos frères et soeurs: il semble bien que Dieu agisse en son sein, que Dieu y soit présent puisque c’est Lui qui semble être son objet principal, comment pourrait-il en être autrement, vu les millions de gens qui lui consacrent parfois leur vie entière en se faisant prêtres, moines, religieuses, etc. Pourtant, ce « mystère » (mot qui signifie: « une vérité cachée qui sera révélée ») vient bel et bien des antiques religions à mystères, dont le peuple était exclu, et dont la compréhension était l’apanage de quelques savants. Christ a confondu les sages, et il s’est révêlé aux enfants. Par d’habiles sophismes, et de petites entorses à la Bible, ce mouvement hégémonique opère désormais une approche plus sournoise, dont le seul but est de nous digérer, nous évangéliques. Lorsqu’au début du Renouveau charismatique (venu dans l’Eglise romaine vous le savez par David Duplessis, puis Thomas Roberts), le Pape disait « Vous êtes une chance pour l’Eglise », au vu des dérives, et suite à d’habiles manipulations du Saint-Esprit, le Pape dit alors: « L’Eglise est une chance pour vous ». A cet argument fut d’ailleurs sensible le fondateur de la Communauté de Taizé puisque de protestant il se fit catholique. Thomas Roberts devint également catholique, puisqu’hors de l’Eglise romaine point de salut, nous allons en reparler dans le chapitre « Et l’amour dans tout ça? ». Si sur certains continents où le nombre des évangéliques et des pentecôtistes explose littéralement le mélange avec Rome n’est pas de mise, et la piété populaire plutôt axée sur des processions idolâtres, dans notre Occident fragile la frontière entre les évangéliques et Rome tend à s’estomper. Pour assurer sa pérennité, Rome plagie sans vergogne tout ce qui fonctionne, et dans leur désir de bien faire, certains évangéliques vont eux-mêmes prêter main-forte à cette réforme, qui n’en est pas une.

Et l’amour dans tout ça?

« Hors de l’Eglise (romaine) point de salut », c’est le mot d’ordre des nouveaux évangélisateurs. Jésus ayant prié pour que nous soyons tous « unis », il est désormais mal vu de prêcher la division. Il faut gommer nos différences, ne même plus y prendre garde, et bêler ensemble à l’unisson, ainsi que me le rappelait celui qui fut durant de longues années le président des Hommes d’Affaires du Plein Evangile de France. J’avais eu le tort de publier un article où je dénonçais le livre écrit par son épouse, une catholique déclarée comme lui, qui y avouait ouvertement prier pour sa fille défunte et racontait comment « Marie » avait à plusieurs reprises répondu à ses prières. 210 pages de « positif » me rappelait le « frère », et 5 pages qui pouvaient être contestées (et encore), n’était-ce pas chercher la petite bête que de mettre l’accent dessus? Quelles étaient mes véritables motivations, s’inquiétait-il? Il me soupçonnait sans doute de prêcher la haine et la division. Je lui ai répondu quelques mots laconiques: ma motivation c’est de mettre en lumière le fait que « l’Esprit » qui agit dans un Renouveau de plus en plus récupéré n’est peut-être pas le Saint-Esprit. Il s’agit d’un autre esprit, d’un autre Jésus et d’un autre évangile. Il faut de nos jours être « pleins d’amour », de ce miel écoeurant dont parle la Bible, de ces bons sentiments qui dégoulinent et jettent sur les âmes un voile de séduction, de cet évangile frelaté qui n’a pas la puissance pour séparer l’âme et l’esprit dans le croyant, cet évangile basé sur les sensations, les sentiments, les émotions, et qui ne brise pas les chaînes du culte des ancêtres, car c’est cela la religion romaine, et la Babylone religieuse qui se construit si vite devant nous: cette pensée religieusement correcte est un culte spirite aux défunts, aux ancêtres et aux lieux. Mais voyons qui en est le principal objet: la vierge « Marie ».

« Marie », ou la prostituée

Voici peu de temps, quelques évêques catholiques progressistes réunis à Fatima (le sanctuaire marial du Portugal), ont proclamé que « le futur de Fatima passe par la création d’un lieu où les différentes religions pourront se rencontrer cordialement » (voir l’article). Toutes les religions ont des dieux féminins, des « vierges » voire des « vierges à l’enfant », et une des filles de Mahomet s’appellait même Fatima (on la retrouve dans les amulettes occultes « mains de Fatma »). Ce que nous nommons « oecuménisme » (qui vient d’oikumene, l’équivalent grec du latin catolicum, termes signifiant « universel »), et qui est selon notre définition l’union des églises chrétiennes du monde entier, est revêtu d’un sens différent dans le monde et les différents médias: l’oecuménisme, c’est l’union des religions monothéistes. Il suffit de voir les cérémonies oecuméniques qui fleurissent ces derniers temps. Ce que proposent les évêques à Fatima est alors bien plus osé, et totalement dans le droit fil de la révélation biblique: un syncrétisme, la somme de toutes les religions de la Terre, l’amoncellement en une sorte de « tour montant au ciel » de toutes les bonnes volontés, quels que soient les dieux et les démons qui sont adorés, honorés, priés et redoutés. Et parmi ces dieux, il en est un, qui se nomme « Marie », et que l’on retrouve dans toutes les mythologies. Cette « Marie » n’a strictement rien à voir avec la Marie de la Bible, qui eut des enfants, et connu le péché, le salut et la mort, comme tous les humains. Car Christ, le Melchisédek céleste, n’a pas de mère (Héb.7;2). Qui est donc cette « Marie » qui est honorée et priée, qui apparaîtrait, parlerait et répondrait aux prières? Tout simplement le même esprit qui se faisait prier dans la Babylone antique, Sémiramis, à la fois vierge et prostituée sacrée, car souvent ces 2 extrêmes sont les 2 faces d’une même pièce. Sémiramis, à la fois mère et épouse de Nimrod, est de nos jours et dans les milieux catholiques et charismatiques nommée « Marie ». Elle serait devenu un type du Saint-Esprit, mère des croyants et mère de l’Eglise, et c’est elle qui aurait sous ses pieds les 12 étoiles (Apocalypse 12). « Marie » remplacerait même carrément le Saint-Esprit, puisque c’est elle qui porterait à un Christ dur et courroucé nos prières, l’apaisant de son doux coeur de mère… Mais en réalité, cet esprit qui se dissimule sous les traits de l’innocente vierge « Marie » est la Prostituée, dont parle abondemment la Bible, notamment dans le chapitre 6 du livre des Proverbes. C’est pour communier à la table de cette fausse église, de cet esprit de prostitution, qu’ »on se réduit à un morceau de pain » (Prov.6;26), qu’on est prêt à avaler la doctrine cannibale de l’eucharistie et des démons qui sont derrière (1 Cor.10;20), même sous une forme diluée, car le mensonge est toujours prêt à se déguiser pour se faire accepter. Se peut-il que cette Prostituée dont Jean parle dans l’Apocalypse, cette Babylone sprirituelle reconstituée, ce mélange de foi chrétienne véritable et de spiritisme, soit concentrée dans la personne de « Marie »? Se peut-il que ce soit également elle qui montera de l’Europe, Europê la princesse aux « gros yeux » enlevée par le Minautaure (Nimrod), et qui unifiera toutes les religions en une seule?

Conclusion: Effusion ou confusion?

Tous les véritables croyants, sans aucune exception, sont sortis de Babylone, à l’image du père des croyants, Abram, qui par le souffle de Dieu devint Abraham et quitta Ur, une banlieue de Babylone. Il est impossible de « guérir Babylone », comme le disait le prophète Jérémie, et seuls les naïfs croient pouvoir réfomer Rome. Le Pape l’a d’ailleurs montré tout récemment en « condamnant sévèrement l’hospitalité eucharistique ». Voulant toucher le ciel comme les hommes qui construisirent la Tour de Babel, les constructeurs de la moderne Babylone recevront la visitation de Dieu, qui les frappera du sceau de la confusion afin que leur entreprise échoue lamentablement, car elle n’obéit pas à la Parole du Dieu qu’elle prétend honorer et servir. Si à Babel, qui signifie également « confusion », Dieu frappa les langues, le jour de la Pentecôte, Dieu frappa également les langues, mais par un feu qui purifiait et fit en sorte que les foules présentes entendent les « merveilles de Dieu » exprimées dans leur propre langue. Alors, confusion ou effusion? Puissions-nous en ce lundi de Pentecôte choisir l’effusion de l’Esprit de Celui qui nous a ordonné de « sortir du milieu » de la prostitution de Babylone, « afin que nous ne participions pas » aux plaies qui vont la frapper (Apocalypse 18;4). Soyons sans crainte si, après cette nouvelle effusion, certains ne parviennent pas à nous comprendre, et nous persécutent: c’est ainsi qu’on a persécuté les apôtres et tous les véritables enfants de Dieu dans toutes les époques, et si on nous traite de « violents » et de « haineux », n’y prêtons pas attention, considérons que notre devoir est de prêcher l’évangile intégral, sans lutter contre la chair et le sang. Nous devons briser toutes les chaînes de superstition et de religiosité, et placer chaque homme en contact avec le Christ, par le Saint-Esprit, l’Esprit de Dieu, l’Esprit de Pentecôte, disponible gratuitement, sans aucun besoin d’aller ni à Lourdes, ni à Fatima, ni à Medjugorje, ni même à Jérusalem ou encore à Rome: il suffit ici et maintenant de L’invoquer au nom de Jésus-Christ, de se repentir de ses péchés, de le recevoir par la foi, et de nourrir cette foi par la Parole de Dieu, qui est la Bible, sans les apocryphes. Et l’on sera sauvé, aujourd’hui et pour l’éternité.

 

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commentaires

fontaine 20/03/2013 08:36


Sois dans la paix et la joie du Seigneur...Il est avec toi où que tu ailles...


Je pense bien fort à toi 


Dieu te garde


Bisous