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  • : TORRENTS D'AMOUR
  • : Torrents d'Amour coulant du coeur du Père en Jésus-Christ, la Parole faite chair qui a donné sa vie sur la Croix pour nous sauver de nos péchés. Il revient bientôt chercher son Epouse, l'Eglise, purifiée, sanctifiée, mise à part pour son Bien-Aimé.
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PREPARONS-NOUS, JESUS REVIENT BIENTÔT

N'AIMEZ POINT LE MONDE, NI LES CHOSES QUI SONT DANS LE MONDE. SI QUELQU'UN AIME LE MONDE, L'AMOUR DU PERE N'EST POINT EN LUI; CAR TOUT CE QUI EST DANS LE MONDE, LA CONVOITISE DE LA CHAIR, LA CONVOITISE DES YEUX, ET L'ORGUEIL DE LA VIE, NE VIENT POINT DU PERE, MAIS VIENT DU MONDE. ET LE MONDE PASSE, ET SA CONVOITISE AUSSI; MAIS CELUI QUI FAIT LA VOLONTE DE DIEU DEMEURE ETERNELLEMENT. 1 Jean 2:15-17.
2 juillet 2012 1 02 /07 /juillet /2012 10:48

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« Quand je suis entré dans ta maison, tu ne m'as pas apporté d'eau pour me laver les pieds... » (Luc 7:44ss)

Combien de fois considérons-nous la Présence de Jésus comme normale et allant de soi? Notre culture Pseudo-Christianisée est profane. Je ne parle pas des blasphèmes que l'on trouve dans un langage insensé, mais de la façon dont on traite les choses divines, avec une attitude teintée d'habitude, d'indifférence et de désinvolture. Nous profanons les choses saintes en les rendant communes, ordinaires, habituelles, mondaines et routinières.

Il est intéressant de noter que seuls ceux qui connaissent les Choses Saintes courent le danger de les considérer comme familières et normales. Les incroyants, qui n'ont pas conscience de ce qui est saint, ne peuvent pas profaner ce qu'ils ne connaissent pas.

Le danger de la familiarité, c'est de connaître et prendre pour acquis.

Ceci est illustré dans Luc 7. Un Pharisien invite Jésus à dîner. Ce n'est pas un homme irréligieux qui invite le Seigneur, mais un membre de l'ordre religieux le plus strict. Jésus accepte son invitation et ils s'assoient pour prendre le repas.

Alors qu'ils sont à table, une femme entre dans la salle avec un flacon d'albâtre rempli de parfum. Nous savons que c'était une pécheresse, parce que Luc écrit, « une femme connue dans la ville pour sa vie dissolue... » (Luc 7:37ss). Cette pécheresse a pourtant fait une chose étrange et merveilleuse. Elle a lavé les pieds de Jésus avec ses larmes, les a essuyés avec ses cheveux, les a embrassés et enfin a versé du parfum dessus.

Le pharisien est évidemment très offensé de ce qu'une pécheresse ait pu rentrer dans sa maison. Il est aussi un peu embarrassé par cette débauche d'affection. Et il pense en lui-même, « Si cet homme était vraiment un prophète, Il saurait quelle est cette femme qui le touche. »

Mais dans la tête de Jésus la vraie question est « Qui M'aime vraiment, et qui considère Ma Présence comme allant de soi

En ce temps là, personne ne voyageait pour son plaisir, comme nous le faisons aujourd'hui. Les voyages, en ce temps là, étaient considérés par tout le monde comme une épreuve à éviter autant que possible, à cause de la saleté et de la chaleur. La plupart des gens, dont Jésus, voyageaient à pieds. Ainsi le rituel pour accueillir des invités suivait une forme toujours identique et centrée sur les pieds. Lorsque quelqu'un arrivait dans une maison, l'hôte l'accueillait avec un baisé sur chaque joue et offrait de l'eau pour laver ses pieds sales et fatigués. S'il y en avait de disponible, un peu de parfum était offert pour les apaiser et les rafraîchir.

Mais le Pharisien a oublié de prodiguer à Jésus même les soins les plus élémentaires et usuels, que les invités reçoivent habituellement.

« Tu ne m'as pas apporté d'eau pour me laver les pieds... Tu ne m'as pas accueilli en m'embrassant... Tu n'as pas versé d'huile parfumée sur ma tête... » (Luc 7:44-46ss)

La Présence de Jésus était considérée comme normale! Etait-ce juste un oubli de la part de Son hôte, ou était-ce plus? Quelque chose de plus profond?

Le Pharisien était peut-être devenu trop familier avec Jésus - juste un peu trop habitué. De loin, Jésus était quelqu'un de très particulier. Mais maintenant qu'Il était assis ici à sa table, dans sa propre maison, il voyait que Jésus n'était qu'un homme. Peut-être en est-il arrivé à croire que Jésus était, en réalité, quelqu'un de pas très différent de lui. Ce n'est que Jésus, il n'y a donc pas besoin d'être si excité. Qu'Il prenne Sa propre eau et qu'Il se lave Lui-même les pieds.

C'est le danger de la familiarité.

On dit que la familiarité engendre le mépris. Au début nous avons chéri la Présence du Seigneur, mais peut-être qu'aujourd'hui nous la considérons comme normale. Au début nous étions intimidés par Lui, mais aujourd'hui nous ne sommes plus si étonnés. Ses visites deviennent comme une routine, plus ordinaires, plus habituelles. Les chants que nous chantons deviennent communs. La Bible que nous lisons devient aride et austère. Les témoignages des frères et soeurs ne nous émeuvent plus, c'est du déjà vu et entendu.

Cette femme, en revanche, a continué de manifester de la révérence, un saint respect, un magnifique sens d'étonnement devant Sa Sainteté. Elle a donné l'honneur à qui l'honneur est dû. Elle s'est occupée de ce qui Lui manquait. Quand elle est arrivée, elle s'est aperçue que personne ne s'occupait du Seigneur, à ce moment précis elle a fixé sur Lui toute son attention.

Peu de gens aujourd'hui s'occupent vraiment du Seigneur Lui-même. Ils espèrent que le Seigneur va s'occuper d'eux. Et en effet, Il le fait. Mais, de par sa nature, le Seigneur Jésus est tel qu'Il n'attirera jamais l'attention sur Lui. Il ne dira jamais: « Pourquoi ne t'occupes-tu pas de moi? Pourquoi me prends-tu comme allant de soi? Pourquoi ne m'as-tu pas lavé les pieds? » Il restera silencieux et attendra que quelqu'un l'aperçoive.

C'est peut-être la raison pour laquelle Il est si souvent oublié et pris comme allant de soi: parce qu'Il ne cherche rien pour Lui-même.

Quand le Seigneur m'a pour la première fois montré l'importance de s'occuper de Lui, Il n'a fait aucune demande. Il m'a simplement montré combien Il était esseulé au milieu de toute cette activité religieuse. Là-bas au milieu de ce merveilleux culte, j'ai compris que nous Le prenions comme allant de soi. Nous étions trop familiers avec sa Présence. Quand j'ai compris la peine du Seigneur, j'ai su tout de suite ce qu'il fallait faire. J'ai réalisé alors que rendre un culte au Seigneur était la chose primordiale, la plus importante, et notre premier but et raison d'être.

Les meilleurs serviteurs et servantes sont ceux qui anticipent vos besoins et viennent immédiatement les satisfaire - sans que l'on leur demande. Ils ne disent pas, «voulez-vous encore du thé? » Ils observent pour voir ce dont vous avez besoin, et si votre verre est vide, ils viennent et le remplissent.

Un serveur, un domestique, un ministre (du culte NdT): ces trois mots ont la même signification. Servir le Seigneur, être un serviteur pour le Seigneur, s'occuper du Seigneur ( « to minister » en Anglais, difficilement traduisible NdT): tous les trois décrivent une même chose et une même fonction. La chose essentielle n'est pas de prêcher, d'enseigner, de voyager, de construire un « grand ministère ». Nous devons surveiller, anticiper, et répondre aux besoins du Seigneur pour qu'Il ne soit jamais pris comme allant de soi.

Le Seigneur ne fait que donner tout au long de la journée. Il enseigne les foules, Il guérit les malades. Il répond à leur besoin. A la fin de la journée, Il est fatigué, Ses pieds sont sales. Il a besoin de reprendre des forces. Mais comme c'est souvent le cas, les besoins de Jésus sont complètement négligés au profit de nos propres besoins.

Cette femme avait certainement beaucoup de besoins. Pourtant elle est venue auprès du Seigneur Jésus, non pas pour recevoir une bénédiction mais pour être une bénédiction.

« Elle Me les a arrosés de ses larmes et les a essuyés avec ses cheveux ...depuis que je suis entré, elle n'a cessé de couvrir Mes pieds de baisers... elle a versé du parfum sur Mes pieds. » (Luc 7:44-46ss)

Quand Jésus entre dans « notre maison » - que ce soit notre lieu de culte, notre maison, notre lieu de travail, notre coeur, Le prenons-nous comme allant de soi? Ses besoins sont-ils satisfaits? Je prie que le Seigneur nous convainque de notre impiété et nous délivre de notre familiarité. Repentons-nous, et redécouvrons Celui Qui s'assoit à table avec nous.

Copyright ©1997-2008 TheSchoolOfChrist.Org
Distribution (libre) non commerciale possible à condition que cette mention apparaisse

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20 mai 2012 7 20 /05 /mai /2012 13:59

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Auteur : Milton Green

 

Beaucoup de chrétiens croient que nous vivons l’époque des plus grands réveils dans l’histoire de l’Eglise. Des comptes-rendus d’évangélisation venant du monde entier semblent démontrer cette affirmation. Des manifestations de dons surnaturels, de signes et miracles sont monnaie courante dans un grand nombre d’églises. Ils sont largement proclamés comme venant du Seigneur et comme des preuves que Dieu est satisfait de l’Eglise aujourd’hui. Des ministères se déploient dans l’évangélisation par les mass media qui couvrent le globe entier. Des groupes charismatiques d’évangélisation expérimentent une fantastique croissance numérique alors que l’on peut voir de nouveaux bâtiments qui jaillissent et se répandent dans presque toutes les directions. Toutes ces choses sembleraient réfuter la possibilité lointaine que nous sommes en train de vivre maintenant l’époque de la grande apostasie de l’Eglise : un éloignement par rapport à la foi véritable et au mode de vie que Dieu exige de Son peuple et qui est enseigné dans l’Ecriture. Au lieu de cela, des multitudes de membres d’église disent qu’ils anticipent avec ardeur le retour de Christ à travers un enlèvement secret qui les débarrassera de toute épreuve et de toute tribulation qui sont en train de venir à l’évidence dans le monde.

 

Néanmoins, quand des investigations minutieuses sont faites sur la vie personnelle des membres d’églises, nous trouvons peu de différence entre une bonne partie de leurs modes de vie et ceux des gens du monde. Divorces, adultères, homosexualité, commérages, manques de pardon, querelles, jalousies, déchaînements de colère, controverses et dissensions dominent aussi bien dans l’Eglise aujourd’hui que dans le monde.

 

Presque n’importe quel pasteur ou responsable d’églises à qui vous parlez en privé admettra qu’au fond de lui il sait que quelque chose va désespérément de travers. Beaucoup de gens errent d’église en église cherchant quelque chose dont ils savent qu’elle leur fait défaut. Le message de " paix et sécurité " qui est prêché est incapable de mettre un terme à leur tourmente intérieure. Ils discernent le vide spirituel des traditions religieuses et souvent deviennent les victimes des sectes qui les éloignent tout à fait de Jésus Christ et de la Parole de Dieu. D’autres recherchent le véritable corps de Christ dont ils savent qu’il est supposé être " saint et sans tâche ". Les gens deviennent facilement désillusionnés lorsqu’ils voient dans l’Eglise ce qu’ils voient dans le monde. Les églises se sont tournées vers les divertissements et les spectacles dans la tentative de conserver les gens, ressemblant ainsi de plus en plus au monde. Au lieu de choisir un pasteur sur la base de sa maturité et de son acuité spirituelles, elles choisissent un homme sur la base de sa capacité à brasser des fonds et de sa personnalité charismatique lui permettant d’attirer les gens dans le but d’accroître la taille de la congrégation et " construire l’église. "

 

Des ministères de relation d’aide prospèrent alors que le message proclamé par les églises ne suffit pas à satisfaire les besoins des personnes affamées spirituellement et désespérées. Beaucoup de pasteurs, en recherche de réponses, font des recherches sur d’autres dénominations et d’autres groupements (quelquefois en secret par crainte d’être perçus comme déloyaux envers leur dénomination), et cela aboutit uniquement à la déception lorsqu’ils découvrent que ces autres groupements rencontrent les mêmes problèmes spirituels. En plein milieu de cette époque où les gens sont en recherche de réponses, nous devrions reconnaître que nous sommes en train de faire l’expérience de ce qui viendra comme le Seigneur l’a promis.

"Voici, les jours viennent, dit le Seigneur, l'Eternel, où J'enverrai la famine dans le pays, non pas la disette du pain et la soif de l'eau, mais la faim et la soif d'entendre les paroles de l'Eternel. Ils seront alors errants d'une mer à l'autre, du septentrion à l'orient, ils iront çà et là pour chercher la parole de l'Eternel, et ils ne la trouveront pas." (Amos 8:11-12)

 

Tandis que cette famine continue, le Seigneur a commencé à réveiller Ses brebis, et à leur révéler les vérités essentielles de Sa Parole qui ont été mises à l’écart ou ignorées. Au temps de Jésus, Dieu n’a pas trouvé nécessaire de coopérer avec les exigences des systèmes religieux pour révéler Ses vérités. Rien n’a changé. Dieu a commencé à restaurer la puissance et la vérité de l’Evangile aujourd’hui. C’est ici le jour qui verra la gloire et la puissance de Dieu venir sur terre dans l’Eglise qui sera "sainte et irrépréhensible."

 

 

(Milton Green eut un impact considérable également sur David Wilkerson qui a dit de lui : "Je suis convaincu que Dieu a appelé Milton Green à être l’un de ces instruments choisis pour ramener l’Eglise à la repentance et à la pureté. Dieu lui a donné un fort message brûlant, pénétrant, et cependant guérissant").

 

 

Référence: "The Great Falling Away Today" (La Grande Apostasie Aujourd’hui), Milton Green

 

Source : http://sentinellenehemie.free.fr/

 


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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 13:32

La repentance

Avec l’autorisation de www.connaitrechrist.net

 

"Qui cherchez-vous?"Jean 18:4c


En d'autres termes, qui recherchez-vous?
 Cette foule particulière se pressait pour voir Jésus arrêté et  mis à mort. La veille, les foules se pressaient en s’écriant: «Hosanna!", et avant cela, elles se pressaient pour Le faire roi de force (Jean 6:15). À d'autres moments, les gens se pressaient autour de Lui pour entendre la Parole de Dieu, ou pour être guéris de leurs maladies.


Elles Le pressaient, Le poussaient, voulaient toujours  plus et n'étaient jamais satisfaites. Très peu de gens savent s'asseoir à Ses pieds, juste pour entendre Sa Parole.  Très peu sont prêts à verser le meilleur parfum sur Lui, et quand ils le font, ils sont sévèrement critiqués pour un tel gaspillage.

 

Est-ce que quelqu'un Le cherche dans Son intérêt à Lui? Est-ce que quelqu'un s’appuie sur Lui, non pour ce qu'Il peut donner, mais pour Qui Il est? Est-ce que quelqu'un Le cherche, non pour voir son besoin satisfait, mais afin de Le connaître ? (Philippiens 3:10)?


Auteur : Chip Brodgen

 

 

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3 janvier 2012 2 03 /01 /janvier /2012 08:54

La repentance

 

UN MESSAGE PRIMORDIAL EN CE DEBUT D'ANNEE.

 

par David Wilkerson 

« Et je vis descendre du ciel, d'auprès de Dieu, la ville sainte, la nouvelle Jérusalem, préparée comme une épouse qui s'est parée pour son époux. … Puis un des sept anges qui tenaient les sept coupes remplies des sept derniers fléaux vint, et il m'adressa la parole, en disant : Viens, je te montrerai l'épouse, la femme de l'agneau » (Apocalypse 21 2, 9).

C’est une magnifique image de l’Eglise de Jésus-Christ dans les derniers temps ! La grande, cité sainte descendant des cieux est son épouse sans tâche, l’Eglise triomphante assise dès maintenant avec lui dans les lieux célestes. Cette Eglise est bâtie sur la fondation des vérités de l'Evangile des douze apôtres. Et elle est entourée de murs et de portes qui gardent dehors de ce qui est impur et non invité.

Alors que la reine se tient devant l’Epoux, que le mariage est prêt à être célébré, la voix d’une troisième partie se fait entendre ! La reine habillée en or est honorée, privilégiée, merveilleusement parée, et maintenant elle se tient à la droite de son bien-aimé, et le mariage va être prononcé. Mais avant que la cérémonie ne commence, une voix lui murmure une réprimande : « Écoute, ma fille, considère, et prête l'oreille… » (Psaume 45 : 10).

Je crois que cette voix est celle du Saint Esprit, qui avertit tous ceux qui sont appelés par Son nom. Il est en train de dire une parole aux vainqueurs, à ceux qui aiment le plus Jésus : « Ecoute et considère ». Cette voix vient à la fiancée dans les temps de la fin, juste avant que le mariage ne soit prononcé.

Maintenant, tu dois comprendre que la reine a déjà été choisie. Son cœur a déjà été conquis par l’Epoux. Elle a quitté sa maison, sa famille et son pays et s’est donnée elle-même à Lui. Et elle est remplie de joie parce qu’elle aime passionnément le Roi.

Alors, laisse-moi te demander : te considères-tu toi-même comme ayant été choisi par le Seigneur ? Es-tu la prunelle de ses yeux, couvert par son sang ? L’aimes-tu de tout ton cœur ? As-tu abandonné le monde entier, tout ton passé pour lui ? « Il est mien et je suis engagé avec Lui. Seigneur, je t’aime de tout mon cœur ! » Peux-tu dire cela ?

Voici ce que je dis : si tu veux être la fiancée de Christ, tu dois te sentir plus concerné que par simplement le fait d’échapper à un enfer sans Dieu. Tu dois plutôt désirer ne pas être absent de ce grand jour de mariage ! Tu dois frémir à la pensée même de ne pas être Sa fiancée, de ne pas être dans Ses bras, de ne pas passer l’éternité avec Lui.

http://www.worldchallenge.org/

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23 décembre 2011 5 23 /12 /décembre /2011 07:45

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UNE AUTRE REFLEXION SUR NOËL

 

 

Source : www.latrompette.net

 

L'esprit de Noël n'est pas l'Esprit de Dieu. C'est un esprit de traditions religieuses venant des religions païennes.

Sources :
- http://www.cuttingedge.org/news/n1132.cfm
- Les Deux Babylones chap 3
- Good News Letter 4e trim 97 Former Catholics for Christ

 

L'esprit de Noël n'est pas l'Esprit de Dieu. C'est un esprit de traditions religieuses venant des religions païennes.

Les Chrétiens évangéliques qui fêtent Noël sont des Chrétiens qui ont gardé un levain de tradition religieuse qui ne vient pas de la Parole du Seigneur.

- Tout d'abord, en Christ, nous ne sommes plus sous une loi de tradition, mais sous la loi de l'Esprit de vie. Et donc nous n'observons plus les jours ni les fêtes. C'est sur un ton de reproche que Paul dit aux Galates : Vous observez les jours, les mois, les temps et les années! (Galates 4:10).

- D'autre part, nous ne devons pas participez aux oeuvres des ténèbres. Demandons au Seigneur qu'Il nous donne le discernement pour comprendre l'origine et l'objectif de la fête de Noël.

C'est une fête qui a pour origine le père du mensonge, et qui a pour but de nous détourner de Jésus, la Vérité.

Noël ne faisait pas partie des premières fêtes de l'église. Ce n'était pas célébré dans l'église apostolique, pendant au moins les trois premiers siècles de l'histoire de l'église! Il était suffisant, pour les premiers Chrétiens, de savoir que Jésus, leur Seigneur et Sauveur, était né. Ils glorifiaient Dieu parce que Jésus était indéniablement venu en chair et en os. Le jour et l'heure de Sa naissance étaient sans importance pour eux, parce que Jésus n'était plus physiquement sur terre. Il était retourné dans les cieux. Et c'était à Jésus ressuscité et exalté qu'ils s'adressaient, et non pas à un bébé dans une étable. Jésus-Christ n'est plus un bébé. Il n'est plus un "Christ-enfant," mais le Maître exalté de tous. Et il ne revient pas sur la terre en forme de bébé chaque année au temps de Noël !

Comment donc l'Église Catholique Romaine a-t-elle fixé la date du 25 décembre pour la fête de Noël ?  En voici la raison: longtemps avant le IV' siècle, et même bien avant l'ère chrétienne, les païens célébraient une fête à cette même époque de l'année, en l'honneur de la naissance du fils de la reine Babylonienne. Cette même fête fut adoptée par l'Église Romaine à l'époque où les religions Babyloniennes mystérieuses furent introduites par l'Empereur Constantin, qui comprenait le rôle essentiel que la religion jouait dans l'ancienne Rome. En donnant le statut officiel au Christianisme, il apporta la paix interne à l'Empire. Il y avait un besoin d'unir le paganisme et le Christianisme, et il a beaucoup contribué à christianiser leurs idolâtries païennes. Des hommes vertueux, comme Tertullien vers l'an 230, s'efforcèrent d'arrêter le flot de l'apostasie, mais en dépit de tous leurs efforts, l'apostasie se développa, jusqu'à ce que l'Église, à l'exception d'un petit reste, fut engloutie sous la superstition païenne.

Peut-on établir que la naissance de Jésus a eu lieu vers le 25 décembre ?  Il n'y a pas dans la Bible un seul mot sur le jour ou l'époque de la naissance de Jésus. Au contraire, les circonstances entourant sa naissance rapportées dans la Bible montrent que cette naissance ne peut pas avoir eu lieu en hiver ! Lorsque l'ange annonça sa naissance aux bergers de Bethléem, ils paissaient leurs troupeaux pendant la nuit au milieu des champs. Le froid de la nuit, de décembre à février, est très vif en Israël, et les bergers n'avaient pas l'habitude de garder les troupeaux dans les champs après la fin d'octobre. Et si quelqu'un pense que l'hiver n'est pas rigoureux dans ce pays, qu'il se rappelle les paroles de Jésus : "Priez que votre fuite n'arrive pas en hiver. " Or, si l'hiver était une mauvaise saison pour fuir, ce n'était assurément pas une saison où les bergers pouvaient demeurer dans les champs. Il est donc absolument impensable que Christ soit né à la fin de décembre.

Le Père Noël

Saint Nicholas était, au 4ème siècle, l'évêque Catholique de Myra en Asie Mineure, qui donnait des friandises aux enfants. Il fût canonisé par l'Église Catholique Romaine, considéré comme un ami spécial des enfants et leur protecteur. Le personnage du Père Noël vient de cette tradition. Le costume rouge vient du fait que les évêques et les cardinaux Catholiques en Italie portent le rouge. Saint Nicholas était aussi connu comme Kriss-Kringle, une corruption du Christ-Kindl allemand : Enfant-Christ.

La plupart des Chrétiens sont inconscients de ce blasphème.

Le Père Noël est un substitut blasphématoire pour Dieu! Il lui est donné systématiquement des pouvoirs surnaturels et des attributs divins que Dieu seul possède.

On dit qu'il connait tout; il sait quand chaque enfant dort, se réveille, a été méchant ou bon, et sait exactement ce que tous les bons enfants veulent. On le rend aussi omniprésent. Pendant une nuit de l'année, il visite tous les "bons enfants" dans le monde et leur laisse des cadeaux, étant apparemment partout en même temps. On le rend aussi tout puissant; il a le pouvoir de donner à chaque enfant exactement ce que chacun d'eux veut.

De plus, on fait du Père Noël un juge souverain. Il n' a de compte à rendre à personne. Quand il "vient en ville," il vient avec un sac plein de récompenses pour ceux dont la conduite a été acceptable à ses yeux.

Le Père Noël est devenu un des mythes les plus populaires, même parmi les Chrétiens nés de nouveau. On accepte bien que Jésus est né, et cette vérité réjouit énormément le cœur de chaque Chrétien, mais le mythe du Père Noël déforme la vérité de la naissance de Jésus en mêlant subtilement la vérité avec le mythe du Père Noël. Quand des parents chrétiens mentent à leurs enfants concernant le Père Noël, ils détournent l'attention des enfants pour les concentrer sur un homme joufflu vêtu d'un costume rouge ayant des qualités ressemblant à celles de Dieu. Tout ceci porte l'enfant à croire qu'il peut plaire à Dieu avec des "bonnes actions" pour gagner Sa faveur, comme il doit le faire pour le Père Noël. Aussi, ils enseignent que peu importe à quel point l'enfant a été méchant, il sera récompensé quand-même par Dieu, comme le Père Noël ne manque jamais d'apporter des cadeaux. Même dans les demeures de Chrétiens pratiquants, le Père Noël a pris la place de Jésus dans la sensibilité et l'affection des enfants. Il est devenu l'esprit incontesté, le symbole, et l'objet central de Noël.

Examinons les deux listes ci-dessous :

1 - Le Père Noël a une chevelure blanche et laineuse.

2 - Le Père Noël est barbu.

3 - Le Père Noël a un habit rouge.

4 - On ne sait pas à quelle heure le Père Noël va venir.

5 - Le Père Noël pénètre dans les maisons à la manière d'un voleur, dans la nuit.

6 - Le Père Noël est un surhomme, car il distribue des jouets à tous les enfants de la terre en une seule nuit.

7 - Le Père Noël sait tout sur nous, car il sait comment on s'est conduit tout au long de l'année ; il sait si on a été gentil ou méchant. Il sait si on dort ou non.

8 - Le Père Noël vit perpétuellement.

9 - On apprend aux enfants à demander au Père Noël tout ce dont ils ont envie.

10 - Le Père Noël appelle les enfants vers lui.

11 - Le Père Noël représente la paix que le monde donne (La trêve des confiseurs). Il est l'image de la période des "fêtes de Noël".

En comparant cette liste avec celle ci-dessous, on voit que l'esprit de Noël est un esprit usurpateur, qui cherche à usurper la gloire de Jésus.

1 - Jésus-Christ a une chevelure blanche comme la laine (Apo. 1:14).

2 - Jésus-Christ a une barbe (Es. 50:6).

3 - Jésus-Christ est revêtu de rouge (Apo. 19:13, Es. 63:2).

4 - L'heure de Sa venue reste un mystère (Luc 12:40, Marc 13:33)

5 - Le Seigneur Jésus-Christ va venir comme un voleur dans la nuit (Matt: 24:43-44).

6 - Le Seigneur Jésus-Christ est tout-puissant (Matt. 28:18, Apo. 19:6).

7 - Le Seigneur Jésus-Christ connaît toutes choses (Héb. 4:13, 1 Jean 3:20).

8 - Le Seigneur Jésus-Christ est éternel (Jean 8:58, Apo. 1:8 et 21:6).

9 - L'Ecriture nous prescrit de nous approcher avec assurance du Trône de la Grâce dans tous nos besoins (Héb. 4:16).

10 - Le Seigneur Jésus veut que les enfants aillent vers Lui (Marc 10:14).

11 - Le Seigneur Jésus-Christ est le Prince de la Paix et l'image parfaite de Dieu. (Es. 9:6, Héb.1:3).

Si on réfléchit sérieusement au mythe du "Père Noël" à la lumière de la Bible, on découvre avec consternation une vérité saisissante : ce Père Noël ("Santa Claus" pour les anglo-saxons), a entièrement remplacé le Seigneur Jésus-Christ dans d'innombrables vies.

Un grand nombre de pasteurs chrétiens déplorent le fait que le Père Noël a aujourd'hui usurpé la place de Jésus-Christ dans le cœur et les pensées de beaucoup d'enfants et d'adultes. Satan tire les ficelles qui actionnent ce monde, séduisant enfants et adultes pour les éloigner de Jésus-Christ et les attirer vers le Père Noël. Ce Père Noël incarne parfaitement l'amour de ce monde et de tout ce qui fait partie du système de ce monde.

C'est évident : cette contrefaçon, dans le Père Noël, des attributs de Jésus-Christ ne peut être le fait du hasard. Le premier chapitre du Livre de Job (versets 6 et 7) nous apprend que Satan parcourt la terre et s'y promène de long en large comme nous le ferions dans un simple jardin. Satan exerce sa domination sur tout ce qui n'est pas livré à Dieu. Il est là comme un habile marionnettiste qui tire les ficelles de ses pantins. Assurément, en ces temps qui sont les derniers, Satan a voulu détourner de Jésus l'amour des enfants, pour l'accaparer à son profit.

Il a aussi communiqué aux enfants l'amour des objets matériels, et cet amour de soi-même qui veut qu'on amasse le plus possible de cadeaux. Le personnage du Père Noël est un moyen efficace pour parvenir à ce but. Avec le "Père Noël", on incite les enfants à s'approcher d'une source polluée pour recevoir des cadeaux. On les encourage à bien se conduire pour un mauvais motif, et on leur inculque l'amour des objets matériels au lieu de leur apprendre à aimer Dieu.

Dès l'âge le plus tendre, les enfants apprennent à s'attacher aux biens matériels, à se faire offrir le plus de cadeaux possible, à s'aimer eux-mêmes par-dessus tout, du fait qu'on les pousse à croire à ce mythe païen du "Père Noël".

Echanger des cadeaux n'est pas chose mauvaise en soi, mais les enfants doivent bien sûr apprendre qu'il y a plus de bonheur à donner qu'à recevoir. De plus, il n'est pas bon d'associer dans l'esprit des enfants la période de Noël à la tradition d'échanger des cadeaux. Nos enfants doivent savoir que nous ne sommes pas du monde.

Et vous devez leur enseigner que le Seigneur Jésus est le Don le plus merveilleux qui ait jamais été accordé dans toute l'histoire de l'univers : Il est le Don de la Vie éternelle !

Si vous comprenez à quel point la figure du Père Noël est une contrefaçon délibérée du Seigneur Jésus-Christ, vous voyez combien il est facile d'entraîner les enfants dans l'égarement spirituel en leur permettant de croire à ce mythe et de participer à des activités qui s'en inspirent. Dites la vérité à vos enfants au sujet de Noël, au sujet du Père Noël, et veillez à ce que le Seigneur Jésus soit le centre de toutes choses pour vos enfants.

NB : Ceux qui voudraient lire d'autres informations sur les origines païennes de la fête de Noël trouveront une foule d'informations pertinentes à ce sujet dans le chapitre 3 du livre Les deux Babylones (Alexander Hislop, éditions Fischbacher, Paris).

http://www.maranatha77.com/texte.php?id=162

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19 décembre 2011 1 19 /12 /décembre /2011 13:55

A genoux

 

Pendant un temps de louange, j’ai eu la vision suivante :

Il y avait un immense pâturage avec des brebis qui paissaient. L’herbe était bien verte et grasse. Les brebis étaient grosses et avaient une toison très épaisse.

Puis, tout d’un coup, l’herbe a commencé à jaunir par plaques, les brebis se déplaçaient à la recherche de touffes vertes. Et peu à peu, tout le pré est devenu jaune et sec. Il y avait une grande agitation au milieu du troupeau et les brebis ont commencé à se disperser :

• Certaines partaient à la recherche d’un autre pâturage vert et gras.

• D’autres hésitaient et elles ont commencé à se diriger dans une partie du pré que je n’avais pas vue auparavant.

Au bout du pré, il y avait une porte blanche : elle était très étroite et continuait par une sorte de couloir qui allait en s’évasant (un peu comme un entonnoir).

J’ai alors entendu ces paroles :

« Les brebis passeront encore sous la main de celui qui les compte. » (Jérémie 33 : 13)

Et le Seigneur me disait :

« PRÉPAREZ-VOUS, JE SUIS EN TRAIN DE PASSER MON TROUPEAU EN REVUE, JE SUIS EN TRAIN D’EN FAIRE LE TRI ! »

Ezéchiel 34 : Ce texte concerne le peuple élu en premier, mais il est aussi pour nous.

v 11 : « Car ainsi parle le Seigneur l’Eternel : Voici, j’aurai soin moi-même de mes brebis, et j’en ferai la revue. Comme un berger inspecte son troupeau quand il est au milieu de ses brebis éparses, ainsi je ferai la revue de mes brebis… »

Il y avait d’autres touffes de laine qui s’appelaient :

non pardon… amertume… critique… jugement… propre justice…

Il y en avait même une qui s’appelait : « Maladie bien-aimée » (ces maladies qu’on demande à Dieu de guérir, mais qu’on ne désire pas vraiment perdre parce qu’elles nous procurent certains avantages tels que la considération des autres ou encore des avantages financiers…)

Lorsque toutes les touffes étaient enlevées, le berger prenait encore la tondeuse afin qu’il ne reste plus aucune trace de la belle laine.

Les brebis n’étaient pas belles à regarder, mais le berger Lui, les regardait avec beaucoup d’amour.

Il posait sa main sur la tête de chaque brebis et la conduisait vers la porte en disant :

« C’est bien, bon et fidèle serviteur, entre dans la joie de ton maître. » (Matthieu 25 : 23).

La porte étroite conduisait à un grand pâturage vert et gras. Et le Seigneur m’a donné le psaume 23 :

L’Eternel est mon berger : JE NE MANQUERAI DE RIEN… (Même si je suis tondu à ras et perd tout aux yeux du monde) : je ne manquerai de rien. Il me fait reposer dans de verts pâturages, il me dirige près des eaux paisibles. Il restaure mon âme…

Dans Ezéchiel 34 le Seigneur dit (v 15 et 16) :

« C’est moi qui ferai paître mes brebis, c’est moi qui les ferai reposer, dit le Seigneur, l’Éternel. Je chercherai celle qui était perdue, je ramènerai celle qui était égarée, je panserai celle qui est blessée, et je fortifierai celle qui est malade. Mais je détruirai celles qui sont grasses et vigoureuses. Je veux les paître avec justice. »

Il me conduit dans les sentiers de la justice à cause de son nom. Quand je marche dans la vallée de l’ombre de la mort, je ne crains aucun mal, car tu es avec moi : ta houlette et ton bâton me rassurent.

Tout autour du pâturage, l’herbe sèche avait pris feu. Il y avait du trouble et une grande insécurité, mais pour ceux qui étaient entrés dans le pâturage du Seigneur, DANS L’INTIMITÉ AVEC LUI et EN ACCEPTANT DE SE LAISSER DÉPOUILLER, il n’y avait aucune crainte.

Tu dresses devant moi une table, en face de mes adversaires, tu oins d’huile ma tête et ma coupe déborde. Oui, le bonheur et la grâce m’accompagneront tous les jours de ma vie, et j’habiterai dans la maison de l’Éternel jusqu’à la fin de mes jours.

La voix du Seigneur qui disait :

« C’est bien, bon et fidèle serviteur, entre dans la joie de ton maître. »

CE N’ÉTAIT PAS POUR L’ÉTERNITÉ MAIS POUR CE TEMPS PRÉSENT !

On peut vivre tous les jours dans la maison de l’Éternel, jusqu’à la fin de nos jours, dans l’intimité avec Lui !

J’ai vu un grand sablier presque complètement écoulé. Et la voix du Seigneur a retenti : C’EST MAINTENANT LE TEMPS !

Il est urgent de changer de pâturage sinon nous serons dévorés et nous ne pourrons pas entrer dans le plan du Seigneur.

Nous serons errants, comme des brebis sans berger parce que le berger se tient uniquement près de la porte étroite :

C’est un avertissement de la part du Seigneur à METTRE NOS VIES EN RÈGLE ; il viendra un temps où ce sera trop tard…

Matthieu 7 : 21-23 :

« Ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur ! n’entreront pas tous dans le Royaume des cieux, mais SEULEMENT CELUI QUI FAIT LA VOLONTÉ DE MON PÈRE QUI EST DANS LES CIEUX. Plusieurs me diront en ce jour-là : Seigneur, n’avons-nous pas prophétisé en ton nom ? N’avons-nous pas chassé des démons par ton nom ? Et n’avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom ? Alors je leur dirai ouvertement : je ne vous ai jamais connu, retirez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité. »

JE NE VOUS AI JAMAIS CONNUS DANS L’INTIMITÉ DE MA PRÉSENCE…

Il est urgent de changer de pâturage !

Si nous nous laissons complètement dépouiller, nous verrons de nombreuses naissances et nous aurons la joie de devenir des pères et des mères spirituels.

Il y a deux sortes de pâturages :

L’un va bientôt jaunir et être consumé. Les églises « clubs » confortables vont être ébranlées ; le jugement de Dieu commence par sa maison.

1 Pierre 4 : 12-19 :

« Mes bien-aimés, ne trouvez pas étrange d’être dans la fournaise de l’épreuve, comme s’il vous arrivait quelque chose d’extraordinaire… Si vous êtes outragés pour le nom de Christ, vous êtes heureux, parce que l’Esprit de gloire, l’Esprit de Dieu repose sur vous… Si quelqu’un souffre comme chrétien, qu’il n’en ait point honte, et que plutôt il glorifie Dieu à cause de ce nom. Car c’est le moment où le jugement va commencer par la maison de Dieu… Ainsi, que ceux qui souffrent selon la volonté de Dieu remettent leur âme au fidèle Créateur, en faisant ce qui est bien. »

Il y aura une ligne de démarcation, et seuls ceux qui accepteront de passer par la porte étroite, vivront dans la paix, même au milieu de la tourmente et porteront un fruit abondant pour le royaume de Dieu.

Ils feront partie de l’ÉGLISE DU DIEU VIVANT qui est LA COLONNE ET L’APPUI DE LA VÉRITÉ. (1 Timothée 3 : 15).

METTONS-NOUS EN RÈGLE et acceptons que le Bon Berger taille et coupe ce qui ne le glorifie pas en nous. Matthieu 16 : 24-27 :

« Alors Jésus dit à ses disciples : Si quelqu’un veut venir après moi, QU’IL RENONCE A LUI-MÊME, qu’il se charge de sa croix, et qu’il me suive. Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui la perdra à cause de moi la trouvera. Et que servirait-il à un homme de gagner tout le monde, s’il perdait son âme ? Ou, que donnerait un homme en échange de son âme ? Car le Fils de l’homme doit venir dans la gloire de son Père, avec ses anges ; et alors il rendra à chacun selon ses œuvres. »

« MAINTENANT, la sagesse de Dieu aux aspects infiniment variés, doit être MANIFESTÉE PAR L’ÉGLISE aux puissances et aux autorités angéliques dans les lieux célestes. » (Ephésiens 3 : 10 – Parole Vivante). 

http://www.maranatha77.com/texte.php?id=129

 

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14 décembre 2011 3 14 /12 /décembre /2011 17:08

jalousie

 

Source : actualitechretienne.wordpress.com/

 

Sans jouer au spécialiste, il y a des évidences qu’il nous est possible de partager à propos de la manipulation. Le manipulateur, qu’il soit à la maison, au travail, dans la société, le voisinage ou à l’Eglise est d’abord quelqu’un aux abords agréables et charmants. Pour manipuler quelqu’un il faut avant tout le séduire, lui plaire, par un biais ou un autre.

Mais très vite, le manipulateur qui n’arrivera pas à ses fins par ces moyens là, en viendra aux menaces, d’abord voilées, puis franchement plus claires. Il pourra monter en puissance jusqu’à la violence verbale ou psychologique, voire même physique dans certains cas !  Face à lui, il n’y a pas grand-chose à faire ! Une fois qu’il a jeté son dévolu sur vous, et si par malheur vous lui avez donné un accès à votre vie, vos sentiments, vos pensées, plus vous voudrez vous défaire de ses liens, plus ils se resserreront !

Je me souviens de quelqu’un, qui en plein conflit avec une personne, aimait lui passer un appel téléphonique en lui mettant la pression avec une menace – souvent parfaitement fictive – puis il raccrochait et déconnectait son téléphone, laissant l’autre en proie à des angoisses et des tracas sans nom. Il appelait cela : «garder la main !».

Il est possible de détruire quelqu’un juste avec des mots, des regards, des sous entendus.

Il faut être vigilant et ne jamais banaliser ces violences insidieuses, qui découlent  d’une volonté de détruire quelqu’un, de s’en débarrasser, et ce, sans jamais se salir les mains.

Si vous avez déjà eu l’occasion de croiser un manipulateur, vous verrez qu’il déteste que vous lui arrachiez son masque au beau milieu de sa manœuvre. Là, vous le déstabilisez et immédiatement son vrai visage apparaît et ce n’est pas beau à voir !

La manipulation est « un art » qu’on enseigne dans certains cercles d’initiés, enfin ces derniers le croient-ils du moins ! En réalité, elle est souvent l’apanage de très mauvais DRH ou de gens se prenant pour des DRH. Tôt ou tard, ces pantins-là finiront, à leur grande surprise, par être le jouet de manipulateurs plus expérimentés qu’eux. J’en ai connu pas mal dans ce genre-là !

Le vrai problème survient lorsque les yeux s’ouvrent et que, contre toute attente, quelqu’un se rend compte qu’il ou elle a été manipulé  pour arriver aux fins de l’autre. Hélas,  il est parfois trop tard !

Voyez-vous, aussi terrible que soit ce problème des manipulateurs et ce, dans quelque domaine qu’on puisse le rencontrer, ce qui m’insupporte, c’est de le retrouver et de le reconnaître dans les milieux chrétiens : une Eglise, un conseil d’administration, une association, une équipe, une organisation, un leadership etc.-.

Manipuler c’est mentir autrement. C’est avoir quitté le terrain de la vérité pour celui du mensonge, de l’illusion, de l’apparence, de la tromperie ! C’est grave ! Et c’est tellement plus répandu que vous ne l’imaginez. Un manipulateur bien né, s’il fait correctement son travail, peut finir par interdire à de vieux amis de se parler et cela va marcher. Il peut finir par isoler ceux  et celles qu’il aura lui-même, de son propre chef, désignés comme brebis galeuses ! Il peut diviser une famille, montant ses membres pourtant  jusque-là tous unis et paisibles, les uns contre les autres. Et pour atteindre son objectif, il utilisera toutes les ficelles et parfois les cordes de la manipulation : de la gentillesse à la victimisation – tout le monde s’en prend à lui – en passant par la colère et la menace, exploitant la crainte qu’il inspire. Il utilisera « des dossiers » contre les autres, sans vergogne. Il menacera de démissionner, arme classique du manipulateur devenu indispensable aux yeux des autres,  et enfin s’il le faut, il pleurnichera un peu. Il travaillera toujours le temps qu’il lui faudra afin de provoquer la faute chez son adversaire désigné, mais au bout du bout, il atteindra son but : il aura brisé sa cible ! La manipulation est un des bons vieux trucs utilisés par toutes les sectes ! Ce qui m’étonne, c’est que cela puisse encore marcher  ! Et pourtant….. !

Évidemment, cela n’existe pas dans les milieux chrétiens, je fantasme ou je délire sans doute.

Malgré tout, je ne suis pas certain que cet article laisse tout le monde indifférent.

Tant mieux ! Faites passer !

Samuel Foucart

http://www.maranatha77.com/texte.php?id=109

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26 octobre 2011 3 26 /10 /octobre /2011 20:03

Lire la Bible3

 

 

« Le serviteur qui, ayant connu la volonté de son maître… n’a pas agi selon sa volonté… » Luc 12 : 47

 

 

Le Seigneur donne ici en quelques mots le tableau de la vie de bien des rachetés. Nous disons : « Seigneur, Seigneur ! »… nous disons : « Que Ta volonté soit faite … comme au ciel »… mais nous ne la faisons pas, cette volonté ! Remarquez que cette parabole dépeint le retour de Jésus-Christ.

 

            Ce retour sera de telle nature qu’une profession seulement extérieure de vie chrétienne ne pourra le supporter. Seulement ceux qu’Il trouvera obéissants à la volonté de Dieu et coopérant avec elle seront agréés. Jésus ne parle pas ici des ignorants, des croyants qui n’ont pas été éclairés, ayant été privés des moyens de grâce que possèdent d’autres chrétiens ; mais Il parle de ceux qui connaissent Sa volonté, et qui savent ce qu’ils devraient faire – et tel est le cas de beaucoup d’entre nous.

 

            Combien il serait nécessaire que nous fassions un examen de notre vie, pour constater tant de choses, petites et grandes, où nous n’avons pas fait Sa volonté. Si souvent, Dieu nous l’a montrée ; nous l’avons connue, mais nous ne l’avons pas faite, ou nous avons cessé de la faire ; nous n’avons pas persévéré et nous avons négligé de tenir nos engagements. Il y a quelque chose de solennel dans cette phrase : « Le serviteur qui, ayant connu la volonté de son Maître… n’a pas agi selon Sa volonté. » N’oublions pas que ceux de Ses enfants qui ont moins de privilèges qui ont moins de privilèges et moins de lumière seront moins châtiés.

 

            Souvent les difficultés de la vie proviennent ni de la marche des événements, ni des assauts du diable, mais des châtiments du Père céleste qui permet ces souffrances pour réveiller Son enfant à la réalité, afin qu’il se corrige et revienne dans la voie de l’obéissance à Sa volonté.

 

            Nous qui avons connu la volonté de notre Maître, faisons-la dans les plus petits détails. Tenons-nous prêts, « car le Fils de l’homme viendra à l’heure où vous n’y penserez pas ». Luc 12 :40.

 

H.E Alexander

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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 09:41

woman thinking 7869[1]

 

 

La louange est un business désormais ! Et même un business florissant à en croire certains ! Sans doute qu’écrire ce genre de choses va choquer, déplaire, déranger, mais  je suis convaincu qu’il est important d’en parler. Peut-être me direz-vous :  «Mais de quel droit ?» Ou bien encore : «Quelle est votre légitimité pour parler ainsi ?». Alors, pour éviter de passer trop de temps à répondre à ces questions, je le fais de suite. J’ai travaillé dix ans de ma vie en tant que pasteur- organisateur de tournées en France et en Europe. J’ai ainsi travaillé à préparer plus de 500 concerts dits «de louange».


Au sein de ce petit monde-là, on trouve une multitude de gens dont les motivations ne sont pas toujours aussi claires qu’on pourrait l’espérer ou le souhaiter, loin s’en faut ! Sur une tournée par exemple, il y a l’artiste, certes, mais aussi les musiciens qui l’accompagnent, les choristes, les techniciens et puis toute la partie logistique et c’est souvent dans tout cet entourage que le bât blesse. Si j’ai eu la chance de travailler avec des gens sérieux, il m’est aussi arrivé d’en croiser de bien moins consciencieux !


Oui, quelques-uns sont juste là pour se faire plaisir ! Oui, certains sont profondément ennuyés à l’idée que vous ouvriez la Bible dans un concert chrétien, tout simplement parce que seule la partie musicale les intéresse ! C’est la triste vérité de constater qu’à tous les niveaux, artiste de renommée internationale ou entourage parfois très proche – et je ne parle même pas des auditoires que nous avons habitués à n’aimer que la musique – un trop grand nombre reste  dans la théorie en ce qui concerne la piété personnelle et l’adoration qui revient à Dieu.  L’adoption de postures propres à ces adorateurs d’un nouveau genre – yeux fermés, mains levées, airs contrits et pénétrés d’une gravité trop souvent surfaite  -  vient encore un peu plus troubler le jeu. On ne sait plus reconnaître le vrai du faux, du moins vue d’en bas ! C’est dans la pratique de la vie courante que se vérifiera l’authenticité ou non de leur adoration, et là, attention ! Déceptions en vue !


Dans un concert, il n’est pas rare aujourd’hui de devoir demander aux musiciens et artistes de manifester plus de sérieux au moment de la prédication – quand elle a encore  droit de cité – et même parfois, de bien vouloir rester avec le «petit peuple» pour  écouter le message annoncé. Sinon, et ce n’est pas si rare, ils sortent pour se retrouver entre eux et ne reviennent que pour terminer leur show ! La moindre des choses, venant de croyants consacrés à la louange serait d’entendre leurs voix se mêler à celle de l’Eglise. Mais non, ils font leur job et puis s’en vont !


Oui, c’est vrai que toutes ces postures extérieures citées plus haut peuvent donner l’impression aux autres qu’on est un adorateur. Tout ceci trompe souvent l’auditoire. Il est aussi juste  de constater  qu’il convient de soigner ses attitudes, de les entretenir et de les favoriser pour pouvoir vendre son CD  ! Mais le cœur n’est parfois que si peu concerné !

J’ai aussi vu, en dix ans de travail sur le terrain, la nouvelle génération des «leaders de louange» – déjà l’expression peut faire peur – arriver !  Et là, c’est encore autre chose ! La « peopolisation », est la norme, tout est organisé pour ! Tenue vestimentaire, discours limite arrogant de gamins qui croient  tout savoir  pour être passés dans telle ou telle école biblique formant à la louange – concept surréaliste s’il en est -  vidéos promotionnelles laissant croire que l’artiste, inconnu jusque là, évolue devant une salle bondée, alors que l’auditoire se compose de quelques dizaines de personnes !


Faut-il parler du nombre important – et même à en croire certaines statistiques, très important, puisqu’on va jusqu’à évoquer le chiffre de 80% – de divorces constatés chez les artistes chrétiens en francophonie ! C’est vrai que le divorce est hélas, une mode dont on se passerait bien, mais la proportion est dans ce domaine, ni plus ni moins énorme !

Je dois vous avouer ma lassitude de voir toutes ces jeunes filles ayant une jolie voix – car c’est parfois le cas, mais pas toujours – se sentir obligées de « faire leur CD » , mais à quel prix ? Et que penser de tous ces   jeunes gens de nos Eglises, qui, après s’être sévèrement endettés, partent  presque tous vers le Canada,  talent en bandoulière pour ensuite revenir en France faire « carrière » ! Le retour à la réalité est souvent cruel ! Personne ne leur a donc dit qu’ils pouvaient être simplement très utiles dans leur Eglise locale ? Et que la bonne formation était d’abord dans leur chambre, dans une authentique vie de piété, ainsi que Jésus l’enseigne ? C’est si triste de voir des Eglises perdre leurs jeunes, recrutés par des « Eglises » exclusivement musicales. Pas de prière, pas de louange personnelle donc, un comble, et pas de prédication, ou alors le strict minimum pour ne pas embêter le monde et se donner bonne conscience, mais de la musique de qualité – enfin là, c’est discutable – et des chants répétitifs à n’en plus finir !


Juste un mot sur le contenu de ces chants qui pour beaucoup sont traduits, plus ou moins bien d’ailleurs et souvent moins bien que bien. Presque tous sont des chants d’amour qui pourraient s’adapter à n’importe quel sujet : Dieu, Jésus, Mahomet, un conjoint, une maîtresse, un amant, un petit copain ! Le manque de sérieux et  de rigueur  de certains traducteurs va jusque-là, trop contents qu’ils sont, de voir leur nom accolé à un « tube évangélique » !


Je crois que notre destinée est d’être des adorateurs en esprit et en vérité, c’est-à-dire d’abord sur le plan spirituel et avec des conséquences dans la vie pratique de tous les jours. Est-il besoin de préciser qu’un véritable adorateur en esprit, ne fait pas de dette  ou encore qu’il ne trompe pas son conjoint ? Cela c’est le : « en vérité »!  Je ne me reconnais plus du tout dans ces directeurs de louange tellement pénétrés de leur importance, qu’ils ne sont soi-disant plus qu’en « communion avec Dieu », sans jamais un seul regard pour l’auditoire.


Sans doute que le processus engagé est irréversible et un article comme celui-là n’y changera pas grand-chose. Mais au moins, peut-être pourrions-nous éviter de rentrer dans une forme de starification malsaine concernant certains « artistes » et refuser de leur donner l’Eglise comme moyen de se fabriquer leur petite gloriole personnelle !

Ce serait la moindre des choses, n’est-ce pas ?


Samuel Foucart

 

 

Source : http://actualitechretienne.wordpress.com/

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2 août 2011 2 02 /08 /août /2011 16:23

Bible-lumiere2.jpg

 

Les croyants de Corinthe avaient évidemment interrogé l'apôtre Paul au sujet de certaines questions particulières, qu'ils pensaient être la cause de leurs troubles et de leur condition spirituelle si basse. L'apôtre laissa de côté ces questions jusqu'à ce qu'il ait réglé ce qu'il comprenait être la cause du mal. C'était, non pas les « problèmes » particuliers au sujet desquels ils étaient inquiets, mais ce qui reposait en fait derrière ces problèmes et beaucoup d'autres. Ils étaient préoccupés des formes extérieures de la foi, dans leurs affaires personnelles et domestiques aussi bien que dans celles de l'assemblée. L'apôtre va au cœur des choses et il leur montre clairement que la cause de leurs difficultés, c'est l'arrêt de leur développement spirituel. Il mentionne donc quelques-uns des symptômes qui prouvent cela.


C'est tout d'abord l'esprit de parti. Ils ont des hommes en vue. Le choix humain, la faveur, la préférence, qui résultent des réactions de leur tempérament, les avaient amenés à se séparer les uns des autres, à former des cercles, des clans, autour de l'attitude, des points de vue, des idées et des habitudes de tel ou tel homme. Les uns préféraient le mystique et le poétique au pratique, les autres juste le contraire. Les uns acceptaient le côté subjectif des choses et refusaient l'objectif, ou vice versa. Et ainsi de suite. Puis, il y avait les hommes eux-mêmes, aimés des uns, mal vus des autres. C'est à l'égard de tout cela que l'apôtre leur dit : 

« Je n'ai pu vous parler comme à des hommes spirituels; mais comme à des hommes charnels, comme à de petits enfants en Christ. », 1 Corinthiens 3 :1 

 

Le défaut fondamental dans tout cela, c'est que pour eux le Seigneur Jésus n'avait pas la première place; ce n'était pas Lui-même qui était toujours en vue, en Lui qu'ils se réunissaient, Lui qu'ils cherchaient. Ils n'attendaient pas de celui-ci ou de celui-là ce qu'il avait et pouvait donner du Seigneur Jésus. Ce qui importait pour eux, c'était le vase et non le trésor, l’instrument et non ce qu’il dispensait.


L'apôtre déclare en fait que c'est une marque de croissance réelle et de maturité spirituelle dans le peuple du Seigneur, lorsque Ses enfants ne sont plus influencés par les instruments comme tels et qu'ils ont le cœur tourné vers Lui-même, en se demandant sans cesse: « Qu'est-ce que celui-ci ou celui-là a du Seigneur ? » Ainsi, dans cette question comme dans toutes les autres, le seul remède possible, c'est de donner au Seigneur Jésus Sa place, qui est la place suprême, la place qui exclut toutes les intrusions humaines, favorables ou opposées à l'instrument qui ne doit faire que Le présenter.


Les Corinthiens tournaient leur tête vers les serviteurs du Seigneur, au lieu de fixer leur cœur sur le Maître. Les divisions sont souvent si enfantines; et lorsqu'on les considère du point d'un plus grand avancement spirituel, on comprend qu'elles le sont. Il est ensuite tout à fait évident que les éléments humains jouaient pour eux un rôle trop grand. Si seulement le Seigneur Lui-même avait été la réalité dominante et l'objet de leurs intérêts, les choses auraient été toutes différentes.


De plus, ces Corinthiens étaient trop préoccupés par les « dons », les expériences, les démonstrations, les manifestations. Le « parler en langues », par exemple, avait pris chez eux une place si proéminente, qu'il n'était plus en proportion avec l'œuvre générale du Saint Esprit. La démonstration des dons prenait toute la place de leurs intérêts et de leur attention. Cet état était dû lui aussi à leur immaturité. Les enfants s'attachent aux effets extérieurs ; ils aiment les spectacles et le bruit. L'apôtre donne encore à entendre que cela prouve que leur objet n'est pas le Seigneur Lui-même, mais bien ces choses. Quel examen que cela! Combien il y en a qui doivent avoir « des prodiges et des miracles », des sensations, des évidences, des signes extérieurs, des choses vues, touchées et prouvées par les sens. Tout cela, c'est de l'enfance! Et à mesure que nous avançons avec le Seigneur, Il nous attire hors de ce domaine, afin de prendre Lui-même la prééminence.


C'est en rapport avec tout cela que l'apôtre termine et conclut par ce qui est devenu une formule si courante de « bénédiction » : « Que la grâce du Seigneur Jésus Christ » – en opposition aux œuvres; « et l'amour de Dieu » – en opposition et en comparaison aux signes et aux dons en tant que tels; « et la communion du Saint Esprit. », – en opposition aux divisions, à l'esprit de parti et aux distinctions qui séparent les hommes. Si ces paroles étaient employées dans leur rapport et leur sens original, au lieu que leur effet ne soit limité à une formule, quelle différence cela ferait pour le témoignage du Seigneur Jésus dans le monde.


Bien-aimés, réhabilitons le Seigneur Jésus à Sa place et, détournant nos yeux des hommes, gardons-les fixés sur Lui ! L'ennemi aura alors moins d'occasions de déshonorer Son Nom parmi les hommes. Aussi, « Avançons vers l’état d’hommes faits. »


Extrait de « C’est pourquoi … avançons »
par T. Austin-Sparks

Hébreux 6 :1

 

http://www.austin-sparks.net/

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