Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : TORRENTS D'AMOUR
  • : Torrents d'Amour coulant du coeur du Père en Jésus-Christ, la Parole faite chair qui a donné sa vie sur la Croix pour nous sauver de nos péchés. Il revient bientôt chercher son Epouse, l'Eglise, purifiée, sanctifiée, mise à part pour son Bien-Aimé.
  • Contact

WebRadio Maranatha77

ECOUTEZ VOTRE WEBRADIO MARANATHA77 de 9h à 23h TOUS LES JOURS SUR LE SITE

WWW.MARANATHA77.COM

Recherche

PREPARONS-NOUS, JESUS REVIENT BIENTÔT

N'AIMEZ POINT LE MONDE, NI LES CHOSES QUI SONT DANS LE MONDE. SI QUELQU'UN AIME LE MONDE, L'AMOUR DU PERE N'EST POINT EN LUI; CAR TOUT CE QUI EST DANS LE MONDE, LA CONVOITISE DE LA CHAIR, LA CONVOITISE DES YEUX, ET L'ORGUEIL DE LA VIE, NE VIENT POINT DU PERE, MAIS VIENT DU MONDE. ET LE MONDE PASSE, ET SA CONVOITISE AUSSI; MAIS CELUI QUI FAIT LA VOLONTE DE DIEU DEMEURE ETERNELLEMENT. 1 Jean 2:15-17.
24 juillet 2011 7 24 /07 /juillet /2011 20:41

Bible 1

 

Par Léonard Ravenhill

Transmis par Lorraine - Source: Journal Chrétien

 

« Et Jésus trouva dans le temple les vendeurs de bœufs, de brebis, de pigeons, et les changeurs, assis. Ayant fait un fouet avec des cordes, Il les chassa tous du temple. Ses disciples se souvinrent qu’il était écrit : Le zèle de Ta maison me dévore.» (Jean 2:14-17).

 

Imaginez la réaction des disciples, voyant leur maître bouleverser le décor sympathique du temple - le bruit, la poussière, les cris, la monnaie dispersée, les tables retournées.

 

Comment osait-Il agir ainsi ! Tout d’abord, ils durent être choqués, puis exaltés.

C’est ce que j’aurais ressenti

 

- « Bon travail, Jésus ! Montre-leur qui est le patron ! »

 

Quand tout fut terminé, les disciples se rappelèrent les paroles de l’Ecriture disant :

« Le zèle de Ta maison Me dévore. »

Ils pensèrent :

- « Maintenant, nous savons ce que cela signifie. Jésus aime la maison de Son Père si intensément qu’Il n’y tolère aucun péché. »

 

Il ne fait aucun doute que le geste de Jésus, ce jour-là, suscita l’intérêt général. Les gens du peuple étaient excités d’avoir un héros qui osait fouler aux pieds tous ces bavards religieux et ces cupides méprisables.

Pour ce qui était de la popularité – ou de jouer des muscles -, les disciples étaient partants.

L’ennui, c’est que l’un des principes fondamentaux de la nature humaine leur échappait :

Notre zèle est mal dirigé.

BON ET MAUVAIS ZELE

Le zèle est l’empressement ou la ferveur pour défendre une cause. Or, cette cause peut s’avérer bonne ou mauvaise, ciblée ou erronée.

 

Les Pharisiens, eux aussi, étaient pleins de zèle, mais ils manquaient souvent de jugement. Personne ne peut nier que ces hommes étaient zélés. Tout ce qu’ils entreprenaient était empreint de respect religieux et de conviction.

Cependant, leur zèle reposait sur le légalisme, et non sur la connaissance de Dieu.

Ils prônaient une cause austère et insipide, une cause qui rendait leur cœur orgueilleux et arrogant.

 

Nous aimons nous moquer des Pharisiens. Nous aimons lire les reproches de Jésus à leur encontre.


Pourtant, nous sommes tous également capables d’exprimer notre zèle dans des activités religieuses inutiles, des choses faites pour se donner une apparence, des futilités qui génèrent de l’ardeur, sans produire de lumière.


Lorsque je suis devenu chrétien, j’étais zélé pour beaucoup de choses. Je n’étais pas très attentif à la façon de gérer mon énergie, et de ce fait, je faisais un certain nombre d’actions inutiles, déraisonnables et improductives.

 

Elles n’ont pas fait avancer ma relation avec le Seigneur, ni le Royaume de Dieu ici-bas.

Il nous arrive parfois de nous tromper de direction dans nos motivations.

Certains d’entre nous, tels des Pharisiens, sommes piégés par notre propre zèle. Notre relation avec le Seigneur est remplacée par notre activité « légitime », et pour finir, nous essayons de gagner notre salut en prouvant combien nous sommes zélés.

Il y a quatre domaines dans lesquels, en général, les chrétiens, ne font pas bon usage de leur zèle.
Ils se battent pour des causes qui ne sont pas celles de Dieu, ils jugent les autres, argumentent sur la Bible, et recherchent les bénédictions plus que Celui qui les procure.

Je veux insister sur ces points, car ils ont un pouvoir destructeur et provoquent des dégâts dans le corps de Christ. Examinons chacun de ces quatre domaines pour comprendre ce qu’est ou n’est pas le vrai zèle pour Dieu.

 

LA PASSION CHARNELLE

Premièrement, on ne peut être zélé pour Dieu tout en passant à côté de Son programme suprême. Si nous ne sommes pas attentifs, nous serons alors zélés pour des causes qui ne sont en aucun cas celles de Dieu.

 

Pierre semblait le plus zélé des douze disciples. Il était prêt à foncer pour dénouer des situations délicates - charnellement, en tout cas.

 

Dans le jardin de Gethsémané, Pierre nous fournit un parfait exemple de zèle déplacé. Lorsque les soldats viennent arrêter Jésus, Pierre sort son épée et coupe l’oreille du serviteur du sacrificateur.

 

Jésus dit à Pierre :

« Remets ton épée en place, car ceux qui utilisent l’épée périront par l’épée. Ne crois-tu pas que Je puisse invoquer Mon Père, et à l’instant Il m’enverrait plus de douze légions d’anges ? » (Matthieu 26:52-53)

 

A quoi donc Pierre pensait-il ? A la même chose que beaucoup d’entre nous - à protéger la réputation du Seigneur en employant des méthodes profanes ; en offusquant, dans la foulée, des personnes innocentes.

Pierre, comme les autres disciples, était totalement passé à côté du grand dessein de Dieu
Son plan était d’envoyer Jésus à la croix.
Pierre avait un autre plan. Il espérait toujours que Jésus fût le héros conquérant.

Évidemment Pierre était très enthousiaste à cette idée. Il n’avait cependant pas cette même ardeur pour devenir le compagnon spirituel de Jésus. Pierre, si vaillant pour brandir l’épée en public, était aussi celui-là même qui abandonna Jésus, au moment où Il endossait la mission spirituelle la plus difficile - S’humilier Lui-même en se livrant à la croix.

Comment se fait-il que nous soyons si empressés à donner l’illusion d’une foi fidèle et téméraire et si peu enclins à nous laisser bousculer pour faire ce que Jésus nous demande ?

Notre zèle est mal orienté.

Notre zèle doit être orienté vers l’être intérieur et spirituel en lieu et place de ce qui est extérieur et charnel. Nous devons être moins prompts « à couper les oreilles » au nom de Jésus et plus enclins à nous humilier, à nous rendre dans notre lieu secret de la prière, pour Le rencontrer, seul à seul, et mettre nos vies à Sa disposition.

 

Paul nous rappelle :

« L’affection de la chair est inimitié contre Dieu, parce qu’elle ne se soumet pas à la loi de Dieu, et qu’elle ne le peut même pas. » (Romains 8:7-8)

 

Beaucoup de mal a été fait au nom de Dieu, par des batailles soi-disant spirituelles, engagées charnellement.

 

Considérez toutes les guerres de religion et les croisades que l’on a entreprises ! Tout ce sang et toute cette destruction ! Comment peut-on s’égarer à ce point ? Comment les gens ont-ils pu commettre tant d’atrocités en pensant agir au nom de Dieu ?


Cependant, avant de se poser en juge devant quiconque, nous devrions réa- liser combien nous sommes tous capables de placer nos intérêts avant ceux de Dieu.

 

EMPRESSEMENT A JUGER

Deuxièmement, nous chrétiens, devons bien admettre que nous avons un problème - une fâcheuse habitude de nous juger les uns les autres.

 

Dans Luc 9, il est écrit :

« Jésus envoya des messagers devant Lui qui se mirent en route et qui entrèrent dans un village de Samarie pour Lui préparer un logement. Mais on ne Le reçut pas, parce qu’Il se dirigeait vers Jérusalem. Ses disciples Jacques et Jean, voyant cela, dirent : »Seigneur, veux-tu que nous commandions au feu du ciel de descendre et de les consumer ?« Jésus se retourna vers eux et les réprimanda. » (Luc 9:52-55)

 

Je doute que Jacques et Jean se soient attendus à une réprimande. On a ici tout un village qui a rejeté Jésus - il méritait d’être rabaissé. Il avait manqué sa chance d’accueillir Jésus. Aux yeux de ces disciples fougueux, il était temps que ce village voie la puissance de Dieu !

 

Combien de fois avons-nous agi comme Jacques et Jean ? Dans quelle mesure devenez-vous un juge, et prononcez-vous la sentence sur celui qui est apparemment pris en faute ?

Il y a des personnes qui passent leur vie à s’établir en juge de chaque ministère, de chaque ancien, de chaque pasteur, de chaque enseignant biblique. Ils attirent la foudre - rendant le verdict d’un jugement impitoyable.
Ils affirment vouloir essayer de corriger, or ils écrasent, tuent, détruisent.

Lorsque j’étais jeune chrétien, j’ouvrais ma Bible et je me posais en juge. J’allais dans les assemblées, en insistant sur leur besoin de correction. Pire même, au bout de six mois de conversion, je dirigeais un stage de formation. Il y avait là des milliers de personnes venues m’écouter, et je me suis laissé aller à leur dire ouvertement ce que je pensais - en les jugeant publiquement.

Un jour, Dieu m’a repris et m’a montré quelque chose : le jugement vient d’une immaturité spirituelle ! Les chrétiens matures prieront, discerneront, auront de l’amour, des conseils ; si besoin est, ils reprendront mais jamais dans un esprit de critique et de destruction, et jamais en public pour blâmer et punir.

Ceci est la bonne façon d’agir.

 

Des chrétiens immatures peuvent être pleins de zèle mais manquer de sagesse. Ils peuvent être virulents dans les choses blessantes, plutôt que d’agir pour la cause de Christ.

 

Je suis tombé dans ce piège, et comme Jacques et Jean, le Seigneur m’a repris pour avoir jugé les autres.

 

Voyez-vous, lorsque nous jugeons, nous nous mettons à la place de Dieu.

Lui seul est juge des motivations de nos cœurs.

Si Jésus avait voulu attirer le feu sur ce village samaritain, Il aurait pu le faire Lui-même, sans l’aide de Ses disciples.

Ces derniers voulaient usurper l’autorité de Jésus, c’est pourquoi Il a dû les remettre à leur place.

J’ai dû reconnaître que mon zèle, en tant que disciple - celui qui connaît la Parole de Dieu -, devait être réorienté.

Les contradictions et le péché que je constate dans la vie des autres - et reconnaissons-le, on ne peut s’empêcher de les remarquer - devraient m’inciter à prendre garde au péché dans ma propre vie.

À présent, si je dois être confronté au péché ou à la faute d’une tierce personne, je devrai alors appliquer le conseil de Paul :

« Frères, si un homme vient à être surpris en faute, vous qui êtes spirituels, rétablissez-le avec un esprit de douceur ; prenez garde à vous-mêmes, de peur d’être aussi tentés. » (Galates 6:1)

 

Paul savait que la correction du Seigneur était appliquée pour conduire à la restau- ration des relations avec Dieu et avec le ministère - et non à la destruction.

La restauration prend du temps ; or c’est le but de Dieu.

 

LE ZÈLE POUR LES MOTS

Il y a également un autre domaine dans lequel notre esprit de critique blesse le corps de Christ : lorsque nous nous disputons pour des interprétations subtiles de la Bible.

 

J’ai entendu des personnes qui devenaient véritablement odieuses les une envers les autres - des frères et des sœurs chrétiens !

 

Paul dit :

« Rappelle ces choses, en conjurant devant Dieu, qu’on évite les disputes de mots, qui ne servent à la ruine de ceux qui écoutent. » (2 Timothée 2:14).

 

Lorsque j’étais jeune dans la foi, je passais des heures inutiles à argumenter sur les mots. Toutes ces heures mises ensemble représentaient sans doute des semaines, voire des mois. J’argumentais sur tout et sur rien : quand l’exaltation allait-elle se produire ?

 

Un chrétien peut-il être possédé de démons ? Faut-il être aspergé ou immergé pour être réellement baptisé ? Doit-on être baptisé au nom de Jésus seulement ou au nom du Père, du Fils et du Saint- Esprit ? ...

Quelques uns de ces arguments produisirent beaucoup d’émotion qui ressemblait à du zèle pour le Seigneur.

Cependant, je ne me souviens pas qu’aucun n’ait produit beaucoup de vraie lumière. Je m’étais en quelque sorte établi là-dessus.

 

Après les concerts, les gens venaient vers moi en disant :

« Vous savez, je ne suis pas d’accord avec vous sur tel ou tel sujet. »

 

J’aimais cela ! Je m’asseyais sur l’avant de la scène, et la foule était là, autour de moi. Je ressortais l’Ecriture, et mon interlocuteur me renvoyait la balle avec d’autres versets. Nous avons eu de « bons moments », avec notre chair, au vu et su de tous !

 

Je ne réalisais pas alors combien mes arguments pouvaient causer la ruine de ceux qui m’écoutaient. Je pensais seulement que j’étais un crack, une autorité spirituelle, quand je n’étais qu’un discoureur avec un grand « moi. »

Je ne faisais qu’affûter un talent humain pour la discussion, au lieu d’un talent spirituel pour le contrôle de soi, l’écoute et la prière.

Paul disait, dans ses avertissements à Timothée :

« Evite les discours vains et profanes, car ceux qui les tiennent avanceront toujours plus dans l’iniquité, et leur parole rongera comme la gangrène » (2 Timothée 2:16-17).

 

Quelle image vivante ! Les gens à l’époque de Timothée n’avaient pas le privilège de la tétracycline ou de la pénicilline.

 

Si on voyait une grosse tache bleue sur un bras ou une jambe, on courrait chez le chirurgien pour se faire couper le membre infecté. Il n’y avait pas d’anesthésiant - à moins de s’enivrer ou de se faire assommer. Pouvez-vous l’imaginer ? Les conditions étaient rigoureuses et douloureuses.

Paul s’est donc inspiré de cette image parlante pour traduire sa pensée.

Une dispute de mots fait ressortir un esprit querelleur et cela répand l’infection à travers le corps de Christ, telle la gangrène.

La seule manière d’y remédier, c’est la grande et douloureuse chirurgie.
Pourquoi est-il important de rester dans le bon esprit ?

Parce que c’est bien plus important que de savoir qui a raison ou qui a tort - je parle ici d’âmes éternelles.

 

« Le serviteur attaché au Seigneur ne doit pas être belliqueux mais bienveillant envers tous, patient dans l’injustice, plein de bonté pour corriger les adversaires dans l’espérance que Dieu leur donnera la repentance pour arriver à la connaissance de la vérité et que, revenus à leur bon sens, ils se dégageront des pièges de diable qui s’est emparé d’eux pour les soumettre à sa volonté. » (2 Timothée 2:24-26)

 

Les chrétiens immatures confondent un esprit belliqueux avec un véritable zèle. Ils croient connaître toutes les bonnes réponses et que chacun doit penser comme eux.

 

Paul nous donne quelques sévères avertissements à ce sujet dans ses épîtres à Tite :

« Mais évite les discussions folles, les généalogies, les querelles, les disputes relatives à la Loi, car elles sont inutiles et vaines. Eloigne-toi après un premier et un second avertissement de celui qui provoque des discussions ; sache qu’un homme de cette espèce est perverti et qu’il pèche en se condamnant lui-même. » (Tite 3:9-11)

 

Si nous voulons grandir en Christ, nous devons rigoureusement surveiller notre langage. Il n’y a qu’un modèle et une considération acceptables pour Dieu.

 

Paul insistait à ce propos :

« Qu’il ne sorte de votre bouche aucune parole mauvaise, mais, s’il y a lieu, quelque bonne parole qui serve à l’édification et communiquent une grâce à ceux qui l’entendent. » (Ephésiens 4:29)

 

LE ZÈLE POUR LE POUVOIR

La dernière chose que je voudrais dire à propos du zèle relève bien plus que de l’instruction.

Il s’agit d’un avertissement de Dieu adressé à chacun de nous.

Dans Actes 8:9, nous lisons l’histoire d’un homme nommé Simon qui pratiquait la magie et la sorcellerie. Tous en Samarie étaient émerveillés par ce qu’il pouvait faire et les gens le surnommaient : « la grande puissance de Dieu. »


Puis Philippe arriva en ville pour annoncer la Bonne Nouvelle. Les gens furent alors sauvés et baptisés. Un mouvement de réveil se produisit et même Simon se tourna vers le Seigneur.

 

Après sa conversion, il suivit Philippe partout où il allait, voyant les miracles qu’il opérait. Les autres apôtres, à Jérusalem, eurent écho de ce qui se passait en Samarie ; c’est pourquoi Pierre et Jean furent envoyés sur place pour constater les faits.

 

Ils découvrirent que les nouveaux convertis n’avaient pas reçus le baptême dans l’Esprit. C’est alors qu’ils imposèrent les mains à ces personnes et qu’ils prièrent pour elles.

 

Assurément, les fidèles commencèrent à recevoir l’Esprit.

 

« Lorsque Simon vit que l’Esprit Saint était donné par imposition des mains des apôtres, il leur offrit de l’argent, en disant : »Accordez-moi aussi ce pouvoir, afin que celui à qui j’imposerai les mains reçoive le Saint-Esprit. « Mais Pierre lui dit : »Que ton argent périsse avec toi, puisque tu as cru que le don de Dieu s’acquérait à prix d’argent ! « » (Actes 8:18-20)

 

Il est certain que la pensée de Simon était mal placée - mais a t-il abandonné son affaire de sorcellerie pour suivre l’Evangile ? Pierre n’a-t-il pas été quelque peu brutal à son encontre ?

 

Je ne le pense pas. Certains parmi nous ne s’approchent-ils pas de Dieu pour de mauvaises raisons ? Nous sommes venus parce que notre manière de vivre nous dégoûtait - ou par manque de paix ou parce que nous avions besoin de guérison ou parce que notre mariage était en péril - nous sommes venus pour maintes raisons.

 

Depuis l’époque de l’Ancienne Alliance jusqu’à aujourd’hui, il y a eu des personnes qui annoncent l’Evangile avec des motivations malsaines. Elles ne suivent pas Jésus, elles construisent leurs propres royaumes et leurs propres intérêts.

 

Il y a des personnes qui se rallient au christianisme parce que cela leur est profitable : elles peuvent se faire de l’argent.

 

Leur souci n’est pas que les gens deviennent chrétiens, elles veulent simplement vendre leurs livres et leurs enregistrements.

 

Il existe des personnes qui débutent avec des motivations sincères, mais qui se laissent dépasser par l’amour de l’argent et de la renommée. Elles donnent toujours l’apparence de faire le « bien », mais leurs motivations ne sont pas honorables. Elles présentent une façade.

 

Elles ont appris efficacement à imiter les bonnes attitudes et le vocabulaire approprié.

Or on ne se moque pas de Dieu.

Il ne laisse jamais personne continuer dans cette voie là. Au contraire, ces gens-là s’épuisent par des actions charnelles ou sont démasqués publiquement et humiliés et le nom de l’Eternel en est ainsi terni.

Nous devons toujours vérifier ce qui nous motive à agir, même lorsqu’il s’agit d’une bonne action.

Et lorsque nous avons du succès dans les affaires de Dieu, prenons garde que le fruit qui en résulte nous conduise à croire que c’est une preuve de l’assentiment divin.

Rien ne peut remplacer notre relation personnelle avec Lui, pas même le fruit produit par notre ministère.
 

ZÈLE AUTHENTIQUE

Dieu demande de vrais disciples qui agiront par une saine motivation, en passant outre leurs intérêts personnels - et c’est cela connaître Dieu et la raison pour laquelle Il nous a créés. Voyez-vous, Simon n’a jamais changé de mentalité. L’Evangile l’intéressait parce que les apôtres opéraient des « tours de magie » meilleurs que les siens !

Ils lui avaient soufflé le vedettariat. L’Écriture dit qu’il a vraiment cru à l’Évangile,

mais il est clair qu’il n’a jamais cessé de désirer le pouvoir dans le but d’avoir plus d’influence que quiconque.

Simon avait du zèle. Il était prêt à tout pour obtenir le pouvoir auquel il aspirait. Cependant, son zèle visait sa propre élévation, et non la connaissance et le partage de l’amour de Dieu.

Travaillant dans le milieu musical, je constate sans cesse cette confusion.

Aujourd’hui, nous voyons des célébrités devenir chrétiennes, mais elles ne posent jamais leur musique sur l’autel.

Elles se contentent de vendre des versions chré-tiennes de leurs chansons.

 

Elles sont pleines de zèle, mais l’emploient- elles à chercher Dieu ?

 

Avant de donner l’impression de retour- ner à la forme de jugement précédemment décrite, je dois vous exprimer ce dont j’ai été témoin.

J’ai vu des célébrités devenir chrétiennes et être propulsées sous les feux des projecteurs par des éditeurs et des sociétés de disques, avant d’y avoir été préparées.

Et lorsqu’elles rencontrent un échec, elles s’écroulent. Puis elles déclarent que le « christianisme est une blague – cela ne marche pas » alors que les gens les considéraient, en disant :

- « Ils sont si zélés pour Dieu ! »

En réalité, elles cultivaient leur passion désorientée pour nourrir leurs propres intérêts.

C’est ce qu’a fait Simon. Pendant toute la période où il a suivi Philippe, il ne s’est pas soumis au style de vie des disciples. Il était plein de zèle pour les miracles, les signes et les prodiges, sans trouver grand intérêt à chercher Dieu Lui-même. Il avait les yeux rivés sur les dons de Dieu plutôt que sur le Dieu des dons.

 

Paul a rencontré ce même zèle déplacé parmi les Juifs. Il dit :

« Je leur rends témoignage qu’ils ont du zèle pour Dieu, mais sans intelligence, ne connaissant pas la justice de Dieu, et cherchant à établir leur propre justice, ils ne sont pas soumis à la justice de Dieu. » (Romains 10:2-3)

 

Si Paul considérait votre vie, dirait-il la même chose à votre sujet ? Dirait-il :

- « Je peux effectivement témoigner que vous avez du zèle pour Dieu. Vous faites beaucoup de choses au nom du Seigneur, mais vous ne connaissez pas Sa justice. Utilisez-vous votre ferveur pour une rémunération divine au lieu de l’employer comme expression de votre gratitude envers Dieu pour tout ce qu’Il a déjà fait pour vous ? »

 

Nous pouvons être zélés dans l’application des règles. Nous pouvons être des défenseurs zélés de la vérité. Nous pouvons même lutter avec zèle et mener des batailles charnelles. Mais rien de cela ne correspond au zèle authentique pour Dieu.

Qu’est-ce alors que le zèle pour Dieu ?

C’est mettre toute notre énergie et tout notre enthousiasme pour la cause de Dieu.

Qu’est ce que cela signifie ?

 

Jésus l’a clairement exprimé :

« Le premier commandement est : Ecoute, Israël, le Seigneur, notre Dieu, est l’unique Seigneur ; et : Tu aimeras le Seigneur ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta pensée, de toute ta force. Le second commandement est : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Il n’y a pas de plus grand commandement que ceux-ci. » (Marc 12:29-31)

 

Nous sommes censés orienter tout notre zèle vers notre relation avec le Seigneur, puis vers notre relation avec notre prochain. Dieu veut que nous ayons les regards sur Lui. Notre amour pour Lui doit être notre cause.

 

Il s’occupera alors des autres causes sans que nous ayons à nous en inquiéter ; seulement, Il ne peut nous forcer à L’aimer de tout notre cœur.

Telle est notre tâche : Le chercher de tout notre cœur, de toute notre âme, de toute notre force.

Comme David disait :

« Comme une biche soupire auprès des courants d’eau, ainsi mon âme soupire après Toi, Seigneur. Mon âme a soif du Dieu vivant. » (Psaumes 42:1-2)

 

David décrivait la ferveur authentique. Il avait soif de Dieu. Ressentez-vous ce genre d’affliction ? N’y a-t-il pas en vous cette sainte langueur de connaître Dieu ?

 

Dieu refuse d’être une « connaissance superficielle. » Il souhaite faire partie intégrante de votre vie, vivant en vous et investissant tout votre être intérieur.

Le second point à ajouter, c’est l’amour du prochain, égal à l’amour de soi.

Ne pas corriger notre prochain, ne pas se disputer avec lui, ni le juger mais l’aimer. Et comment aimons-nous notre prochain ?

Nous l’aimons en le servant et en agissant de manière à le bénir.

« Christ s’est livré Lui-même pour nous, afin de nous racheter de toute iniquité, et de se faire un peuple qui Lui appartienne, purifié par Lui et zélé pour toute bonne œuvre. » (Tite 2:14).

 

Sommes-nous zélés pour les bonnes œuvres ? Jacques dit :

« La religion pure et sans tache devant Dieu, notre Père, consiste à visiter les veuves et les orphelins dans leurs afflictions et à se préserver des souillures du monde. » (Jacques 1:27)

Êtes-vous zélés pour cette religion pure et sans tache ? Êtes-vous impliqués dans le service des autres ? Ou bien avez-vous le désir de servir les autres ?

Le zèle qui plait à Dieu consiste dans la force et le talent à servir les autres.
Jésus rappelle à Ses disciples que si quelqu’un veut être grand dans le Royaume de Dieu, il lui faut être le serviteur de tous (Matthieu 20:21).

Prenez garde ! Notre chair dédaigne l’idée de servir les autres. Une attitude de service va à l’encontre de notre ego !

 

C’est peut-être pour cette raison que Dieu insiste autant à ce sujet. Or, Dieu ne tient pas compte de notre chair, Il nous ordonne de servir les autres. Le disciple du Christ n’a pas d’autre choix que d’exécuter ce qu’Il a ordonné de faire.

 

Je peux entendre ce que beaucoup pensent parmi vous : nous n’avons pas besoin de faire nos preuves envers Dieu ou quiconque. Il nous offre le salut comme un don. Vous avez raison. Cependant, Il doit exciter notre zèle, pour authentifier notre salut, dans chaque domaine de notre vie.


Il souhaite que nous nous entraînions à servir notre prochain avec zèle, dans l’amour et la compassion. Tel est le véritable zèle pour Dieu - Le connaître et L’aimer d’un amour intense et dévorant, et servir les autres de la même façon que nous servons Jésus.

Tout le reste n’est qu’imitation.
FAITES ATTENTION À CELA.

 

Traduit de l’anglais par Sylvie Kremer


Source : http://www.michelledastier.org/

Partager cet article
Repost0
24 juillet 2011 7 24 /07 /juillet /2011 20:30

 

 

Fuir.jpg

 

Sortez hors de chez elle, ô mon peuple!


Le chapitre 18 du livre de l’Apocalypse (= Révélation) nous dévoile les marchands de drogue religieuse et ceux qui blanchissent le mal en bien.


Ils substituent un veau d’or à l’époux, fait avec des objets ramenés d’Égypte (=symbole du monde).


Ils ont les mots : « Seigneur », « Christ », « Dieu », mais pas ce qu’ils représentent, leur substance.


Ils suivent leur psychisme et d’autres esprits, et non pas leur conscience et le Saint-Esprit

Tant que nous sommes en vie, nous avons la possibilité de tourner le dos à la religion humaine en nous tournant vers le Sauveur : n’endurcissons pas nos coeurs!

 

Ceux qui veulent s’en sortir doivent commencer par reconnaître que c’est du système lui-même, la Babylone intérieure, qu’il faut sortir.

 

N’oublions pas qu’on peut être riche spirituellement, tout en n’étant pas en relation avec Dieu.

 

 

Oswald Chambers

Partager cet article
Repost0
16 juillet 2011 6 16 /07 /juillet /2011 14:26

Lire la Bible3

 

Je n’aime point du tout être critique, mais je remarque ce fait chers amis, qu’il existe énormément de ce qui ressemble à Saül dans la chrétienté d’aujourd’hui. Tout ce qui est grand, beau, merveilleux, tout ce qui est selon la chair, tout ce qui attire l’homme naturel et le monde. Quelque chose de semblable aux nations, ceci est très présent dans la chrétienté. Mais n’est-il pas vrai, que même aujourd’hui, il y a des cœurs vides qui ont faim et soif qui ne trouve pas ce qu’ils désirent dans cette chrétienté ? Ils recherchent autre chose, et Dieu fait une œuvre secrète encore aujourd’hui, soyez-en surs. Allez de par le monde, et ici et là, un, deux, quelques uns dont les cœurs sont désillusionnés, et dont les cœurs recherchent la vérité et la réalité. Et le Seigneur œuvre ainsi secrètement, car tout ce qui d’après « Saül » ne le satisfera jamais. Et ce sont ceux-ci qui sont l’instrument dont Dieu se sert pour préserver son témoignage. Quand le jour sera là, où tout ce qui est de la chrétienté sera exposé, demeureront alors ceux qui connaissent le Seigneur en vérité et en réalité.


Mes amis, c’est là la leçon. Soit nous sommes avec ceux qui désirent être comme les nations, soit nous sommes avec celui qui est selon le cœur de Dieu. « Et l’ayant ôté, il leur suscita David pour roi, duquel aussi il dit en lui rendant témoignage, J’ai trouvé David, le fils de Jessé, un homme selon mon cœur, qui fera toute ma volonté. » « Ma volonté », que le Seigneur nous donne l’entendement quand à cette chose.

 

T. Austin-Sparks

Partager cet article
Repost0
4 juillet 2011 1 04 /07 /juillet /2011 17:02

A genoux

 

Le chrétien sanctifié ne cherche pas à satisfaire ses propres désirs, il cherche à connaître Jésus-Christ. Jamais il ne croit que les circonstances qu'il traverse soient le fruit du hasard. Il ne distingue pas deux domaines dans sa vie, l'un profane, l'autre religieux.
Tous les obstacles qu'il rencontre sont destinés, dans sa pensée, à lui faire mieux connaître Jésus-Christ auquel il s'abandonne entièrement. Le but du Saint-Esprit est de nous amener à glorifier Jésus-Christ dans tous les domaines, et s'il le faut, il nous ramènera sans cesse au même point. En cherchant notre propre gloire, nous faisons de notre activité une idole; l'enfant de Dieu, au contraire, dans son travail, cherche sans cesse à donner toute la gloire à Jésus-Christ. Soit que nous mangions, soit que nous buvions, soit que nous lavions les pieds des disciples, nous devons le faire dans l'intention de glorifier Jésus-Christ.
Chaque détail de notre vie trouve son modèle dans un détail de la vie de Jésus. Le Seigneur cherchait à glorifier son Père même dans les choses les plus terre à terre: " Jésus, sachant qu'il était venu de Dieu, et qu'il s'en allait à Dieu... prit un linge... et se mit à laver les pieds de ses disciples".  Le but du chrétien est de connaître Christ. Est-ce que là où je suis, aujourd'hui, ce que je fais me porte à Le mieux connaître ? Sinon, je manque le but. Je ne suis pas ici pour me trouver moi-même, mais pour le connaître, Lui.
Dans l'oeuvre de Dieu, nous avons trop souvent tendance à penser, et à dire: " Ceci doit être fait - donc il faut que je le fasse. " Ce n'est pas l'attitude du chrétien expérimenté; son but est de reconnaître et de manifester en toute circonstance la volonté de Jésus-Christ.

Oswald Chambers

   
Partager cet article
Repost0
21 mars 2011 1 21 /03 /mars /2011 08:35

4edc115ef1a18e52-1-.jpg

 

Nous ne pouvons pratiquement pas croire ce que des reporters ou des missionnaires ont écrit sur ce sujet... ces lignes sont reprises du livre "Libérées par Christ" de Madame Blocher Saillens, première femme pasteur en France dès 1930 et pour 23 ans.
Mais regardons un peu ce qu'était la condition féminine dans quelques endroits de ce monde....

 

En Papouasie, Nouvelle guinée:
André Dupaz, confirme ce que deux explorateurs racontaient, (MM Saunier et Gaisseau) dans un livre "21 ans chez les Papous", (1952) ce qui suit: Quand une femme est sur le point de mettre au monde un premier né, dès l'apparition des premiers symptômes, elle appelle des autres femmes, et ensemble avec une truie et des porcelets elle descendent au plus proche torrent.... à sa naissance le bébé aura la tête fracassée et sera donné à manger à la truie, les femmes prendront alors un porcelet, elles le laveront, et elles le donneront à la mère qui lui offrira son sein pour l'allaiter... désormais cette bête sera son enfant.... Ensuite seulement elle pourra élever ses premiers enfants.... Chez eux le cochon est un animal sacré, considéré comme un dieu, vénéré presque autant que le soleil et les ancêtres qui ont droit à un culte supérieur. La femme au contraire est considérée comme empoisonnée et doit être désinfectée. Comme chez les Papous ont pratique parfois l'antropophagie, mais cette pratique ayant un caractère sacré: donc on ne mange jamais de femme, elles sont trop impures (C'est au moins une petite compensation!!!)

Au Japon:
Leornada de Groot, commissaire de l'armée du salut au Japon en 1916 écrit ceci:
Dans ce pays la femme n'occupe pas une place supérieure à celle de la servante ou d'esclave de l'homme. Toute sa vie, elle doit obéir à ses parents, ensuite à son mari, puis à ses fils. Dans la rue elle doit marcher humblement derrière son mari, à la maison, le recevoir en s'inclinant plusieurs fois.... Sa condition morale est pire encore. La prostitution n'est pas considérée comme un vice honteux, mais comme un devoir filial, si, en agissant ainsi, la jeune fille aide ses parents à payer, par exemple les études du fils.
Aucune loi ne leur interdit de la vendre.... et si c'était le cas elle ne pouvait jamais reprendre sa liberté. Ce n'est qu'après la défaite de 1945 que la nouvelle constitution lui ouvre des nouvelles portes et change ses conditions....

En Chine:
Gladys Aylward, écrit: pour mieux s'assurer de sa fidélité et l'empécher de quitter le foyer, les hommes trouvèrent au 10ième siècle un procédé cruel: "dès l'âge de trois ans les pieds de l'enfant étaient bandés pour les atrophier. Les orteils étaient repliés sous la plante de pieds, ce qui causait d'intolérables souffrances... Plus les pieds étaient petits, plus ils étaient appréciés..." C'est le gouvernement de Chang-Kaï-Chek qui fit voter une loi pour faire cesser cette coutume barbare...


La missionnaire rapporte aussi que son sort était réglé par Confucius (551-479 Avant Jésus-christ) Il voulait la réclusion pour elle et n'avait que mépris pour ce sexe "inférieur". "L'homme peut avoir pour conseiller son frère ou son mari plutôt que sa femme" Il ne voulait pas qu'on les instruisit: "Trop de savoir est dangeureux pour la vertu des femmes." La naissance d'une fille est considérée comme un désastre, parents et voisins commentaient ce malheur (!) Le bébé était souvent tué à sa naissance...Si on lui laisse la vie, la petite fille sera épuisée au travail. Devenue femme si elle ne donne pas de fils à son mari c'est la répudiation....

Aux Indes:
Tobor Mende dans "L'Inde devant l'orage" en 1958 écrit ceci:
"Les lois qui régissent sa vie sont édictées par le grand législateur hindou: Manou (5ième siècle avant Jésus-Christ). Il a codifié le système des castes et la plupart des coutumes économiques et sociales de la société hindoue.... tout est prévu dans les 2685 versets du code de Manou. La nouvelle constitution de l'Inde a un peu modifié ces prescriptions....."

Sans saisir le dogme principal de la réincarnation on ne peut pas saisir le sort de la femme....


Les âmes renaissent dans des êtres plus ou moins évolués suivant la conduite que leurs possesseurs ont eu sur terre. Il faut avoir commis des fautes très graves pour renaître femme.... donc en conséquence, il faudra qu'elle expie par une vie très dure.... Dans un livre sacré: le Padmapurana qui reproduit les Puranas, une sorte de Bible pour le peuple il est écrit: "Il n'y a pas d'autre dieu sur la terre pour l'épouse que le mari...." "Nous pouvons nous fier à un poison mortel..... à un tigre cherchant sa proie, à l'ange de la mort, à un assassin, mais à une femme jamais!" fatalement pour une créature aussi dépravée, si inférieure elle ne pourra être maintenue dans le droit chemin que par des châtiments terribles, et Manou indique la sorte de fouet qu'il faut employer pour elle. Un rapport médical de 1924 (Emile Chevrillon; Dans l'Inde de 1920) dit que: 40 millions de femmes sont ainsi enfermées, dont 7 à 11 millions ne voient jamais le monde extérieur, de leur mariage à leur mort".

 

Il écrit encore, comme en Chine ou au Japon, les femmes serviront dans la prostitution: "Les prostituées, écrit Emile Chevrillon forment une caste reconnue, leur métier est un devoir sacré, et dans le sud chaque temple a sa troupe.... Dans la province de Madras, écrit Monsieur Mayo, pour obtenir la faveur des dieux, les parents y consacrent dès la naissance leur fille. L'enfant est livré aux femmes du temple qui l'ont précédé dans cette profession. On lui apprend le chant, la danse, la musique, elle devient la femme des dieux, c'est à dire une prostituée au bénéfice des prêtres, puis des fidèles.....

De toute évidence les vaches sont bien mieux traités; Un membre de l'assemblée législative d'un état hindou déclarait dans une séance de 1921 :"....Tout est sacré dans la vache: si vous prenez ces cinq produits: du lait, du lait caillé,du petit lait caillé, de la bouse et de l'urine, que vous les mélangiez et les avaliez, il n'y a pas de meilleur purificateur pour le corps et pour l'âme...."

Superstition d'un peuple arriéré ? Non le Mahatma Gandhi écrit, dans la Jeune Inde 1925, "Ce qui distingue l'hindouisme de toute autre religion, c'est sa protection de la vache... Pour moi la vache représente tout le monde sub-humain, l'homme doit voir en elle la ressemblance avec tout ce qui existe...."

Dans une partie de l'ex Union soviétique:
Dans les Républiques Soviétiques, de la Volga à l'Azerbaïdjan, il y avait beaucoup de Musulmans. Les premières années révolutionnaires faillirent être fatales à la vie religieuse. Des Mosquées furent détruites ou transformées. La publication du Coran interdite. Puis cette politique fut changée, 8 états musulmans furent créés et en 1936 une constitution fut promulguée. Afin de fortifier le régime, les Sovietiques font tout pour libérer la femme, le voile est supprimé et toutes les branches de l'éducation leur sont ouvertes. Cette émancipation n'a pas été sans provoquer, surtout de la part des autorités religieuses, de violentes réactions (femmes lapidées, entérrées vivantes) mais les autorités ont soutenu les femmes.

En France, (puisque à l'époque c'est en Algérie):
Attilio Claudio écrit dans: "La révolution des femmes en Islam, (1957) : "La situation de la femme était pitoyable jusqu'à ces derniers temps. Dans la seule ville d'Alger les femmes mises à la porte par leurs maris et qui se sont retrouvées en quelques minutes seules au milieu de la chaussée, dépassent 10 000 par an!"


Dans le Figaro du 5-2-57;
Monique Defrane écrivait: Longtemps ces cloitrées, ces écrasées, se sont tues, abruties de malheur, mais le fait actuel est leur prise de conscsience. "Vous avez supprimé les esclaves, me disait l'une d'elles, il n'y a plus que nous qui le soyons encore. Donnez-nous le mariage à la mairie, les lois, supprimez le Cadi, le divorce facile pour le mari, faites que nous accrochions ces voiles aux fenêtres, que nous puissions sortir de la maison; le chat que voici le peut bien....".


 

La liste serait encore longue.... mais nous avons déjà là un triste tableau, qui devrait nous faire réfléchir.

 


 

Par contre nous voyons Jésus qui respecte les femmes, s'occupe d'elles, les valorise, les écoute et leur donne des responsabilités.

 

 

Source : http://www.blogdei.com/bergerie/ chez Jean

Partager cet article
Repost0
3 janvier 2011 1 03 /01 /janvier /2011 12:34

http://www.gifs-animes.net/images-image/Fleurs/Bouquets/Bouquets-18.gif

 

 

Elevons des mains pures (sans une vie de compromission), appliquons-nous à purifier nos coeurs de toute souillure du monde, du péché, de calomnie, de non pardon etc.

Car toute prière qui se fait dans la sanctification a une puissance. C'est le juste que Dieu entend et qu'Il agrée.

Il va tendre le sceptre d'or (comme à Esther) et libérer les vies, les familles, l'entourage, la nation etc.

 

Arrêtons de faire des prières égoïstes mais cherchons la Face de l'Eternel. Refusons les habitudes et cherchons à connaître les besoins du coeur de DIeu. Nos pensées ne sont pas Ses Pensées et nos voies ne sont pas Ses Voies.

 

Agrandissons l'armée de l'Eternel comme ce beau bouquet par l'unité, l'amour fraternel, la soumission les uns aux autres, le respect mutuel etc., et Dieu écoutera nos cris, nos pleurs et nos supplications dans tout ce qu'Il nous mettra à coeur.

 

Dieu cherche un peuple qui a soif de sa Présence, de Lui et non de ce qu'Il donne pour Lui confier Ses Secrets.

 

Tout commence à genoux avec un coeur entier pour le Seigneur Jésus.

 

La prière c'est l'action qui ouvre les portes les plus fermées. Quand Dieu est dans l'affaire, tout devient possible. Rien ne résiste au Dieu vivant, créateur du ciel et de la terre. Jésus-Christ a gagné tous les combats à la croix (le péché, le monde, satan et ses oeuvres...)

 

Découvrons ou redécouvrons la prière selon le coeur du Père.

 

Soyez bénis en Yeshoua

 

Joy

 

 

 

Partager cet article
Repost0
30 mars 2010 2 30 /03 /mars /2010 15:45

Le-faux-proph-te.jpg

 

« Bien-aimés, n’ajoutez pas foi à tout esprit ; mais éprouvez les esprits, pour savoir s’ils sont de Dieu, car plusieurs faux prophètes sont venus dans le monde » Jean 4 : 1.

 

La Parole de Dieu nous prévient du danger qui nous entoure. Il n’est pas bon de dire « Amen » à tout. Comme il n’est pas bon de dire tout le temps oui ou non. Elle nous encourage à éprouver tout ce qui est annoncé pour analyser toute chose. Car elle nous annonce des faux prophètes.

Un faux prophète glorifie les hommes, fabriquent une fausse image de Dieu. S’il y a présence des faux prophètes, il y a par conséquent des faux enseignements et donc des mensonges. Eprouver une personne, un fait, une parole avant de se fier n’est pas une chose mauvaise. Eprouver est un acte juste afin d’éviter le pire pour soi mais aussi pour autrui. C’est un bon moyen de tester les informations pour en vérifier la nature, la valeur, la qualité. Elle nous permet d’éviter les pires conséquences dans nos vies.

 

J’ai consulté un médecin traitant qui possédait une quantité de Bibles dans sa bibliothèque. Je pensais qu’il était croyant ou qu’il cherchait la vérité. Alors que je lui annonçais le diagnostic de mon état de santé (atteinte de fibromyalgie), il m’offra 2 pots de miel d’Acacia. Lui faisant confiance, j’en pris. Je m’apercevais que le miel me piquait sur la langue. Je regardais la notice et je lus 2 mots qui m’ont percutée : magique et occulte. J’ai compris qu’il y avait des choses en plus que du simple miel. J’ai jeté ces pots à la poubelle.

Die nous demande d’être vigilants. Qu’Il nous aide à être prudents dans le monde où nous nous trouvons.

Père, tu vois tout ce qui se meut ici bas, aide-nous à discerner, à être attentif et à éprouver ce qu’on nous donne et annonce. Nous faisons appel à toi car tu es notre Dieu souverain. Merci de ta fidélité et de ta protection au nom de Jésus Amen !

 

 

Source : le blog d'Angélique http://leliberateur.over-blog.com/

 


Partager cet article
Repost0
4 février 2010 4 04 /02 /février /2010 19:50

"L’année suivante, au temps où les rois se mettaient en campagne […] David resta à Jérusalem. Un soir, David se leva de sa couche et, comme il se promenait sur le toit de la maison royale, il aperçut une femme qui se baignait et qui était très belle." 2 Samuel 11.1-2

Après avoir passé la plus grande partie de sa vie à servir Dieu fidèlement, David commit une succession de péchés. Il se rendit coupable d’adultère, de meurtre, de mensonge, de manipulation, ne reculant devant rien pour cacher son péché et protéger sa réputation. La Bible évoque deux épisodes qui jouèrent un rôle clé dans cette déchéance.

 woman_thinking_7869-1-.jpg

Premièrement, lorsqu’il abandonna son poste à la tête de l’armée. Au lieu de partir à la guerre comme par le passé, David décida pour une raison quelconque de rester à Jérusalem. Là, alors qu’il prenait ses aises dans le confort de son palais, il baissa sa garde et resta sans défense contre la tentation.

 

Ce qui lui est arrivé peut arriver à n’importe qui. À vous également !

Deuxièmement, quand il vit Bath-Chéba. Comme Jésus l’enseigna, il commit l’adultère en la regardant pour la convoiter (Matthieu 5.27-28). Comment réagit-il à ce moment de tentation ? Rien ne nous indique qu’il ait prié ou se soit tourné vers Dieu. Non. Il avait apparemment décidé de céder aux désirs de sa chair. Il choisit de s’accorder un moment de plaisir, sans penser aux conséquences. Mais il devait payer son indiscrétion jusqu’à la fin de ses jours.

La chute de David nous montre avec quelle facilité nous pouvons être entraînés dans la tentation.

 

 

Restez vigilant dans votre service pour Dieu. Ne perdez pas de vue son appel. Ne baissez pas votre garde. Rappelez-vous : vous serez forcément confronté à des tentations. Mais si vous vous tournez vers Dieu, il vous aidera à les surmonter. Il est avec vous, tout le temps. Entrez dans une relation plus intime avec lui. Remplissez votre vie de sa Parole. Et veillez à ce que vous laissez entrer dans votre cœur et votre esprit.


Une prière pour aujourd’hui


Père, aide-moi à résister aux tentations. J’ai besoin de ta force. Aide-moi à rester concentré sur ton service et sur l’appel que tu m’as adressé. Au nom de Jésus. Amen.

 

 

John Roos : Top Message de Top Chrétien

Partager cet article
Repost0
27 janvier 2010 3 27 /01 /janvier /2010 21:17

ALERTE ! ALERTE !

 

   

  

JESUS REVIENT TRES BIENTOT !!

 

CHERCHER SON EPOUSE, L’EGLISE !

 

 

 

ES-TU PRET !!!!

 

 

 

L’apostasie (abandon de la foi), voilà le temps que nous vivons.

 

 

L’Eglise est appelée à être le sel de la terre, la lumière du monde et pourtant c’est : 

 

Le monde qui est entré dans l’église apostate.

 

 

Jésus connaît son Epouse, la véritable Eglise formée d’hommes et de femmes qui craignent son Saint Nom et qui marchent dans la vérité de la Parole, les vierges sages.

 

 

Malheureusement, dans beaucoup d’assemblées, on ne prêche plus :

 

a  La sanctification,

a                  La repentance,

a  La vraie conversion,

a                  La mort à soi-même,

a  La fin des temps,

a                  L’enlèvement de l’Eglise,

a L’obéissance à la Parole de Dieu etc.


 

CONSEQUENCES :

 

 


 Adultère – Divorce et remariage - Fornication - Insouciance
 Amour du monde - Mondanité - Matérialisme - Confort 
  Esclavage de la Télévision    -     Des jeux   -     Bavardage     -         Calomnie   -      Jalousie   -        Colère  -       Orgueil  -   

  Discothèque  -    Films pornographiques    -   Homosexualité   -   Négligence    -   La distraction -   Légèreté   -   Animosité    

Souillure - Impureté - Mauvaises fréquentations
 Compromis - Manque de consécration - Double vie – Hypocrisie - Cupidité    -    Impudicité   -    Impureté
  Habits indécents  - Cigarette  -    Alcool  - Idolâtrie         Sorcellerie    -    Excès de table  -  Querelles   -   Division

   Incrédulité    -     Aveuglement    -      Mensonge
 Non pardon - Absence d’amour de la vérité -
 Les rythmes musicaux  mondains et diaboliques   -   le Rock  -   Hip Hop      -    Le Rap      -     La politique     -

Manque de crainte de Dieu      -    Ignorance de la Parole    -     
  Illusion du salut 
 
  

 

 

A chacun de s’examiner Et de se repentir sincèrement De se détourner de ses mauvaises voieset être prêt à marcher dans le chemin étroit de la sanctification... de la crainte de Dieu de l’Amour de la Parole dans un cœur à cœur avec Jésus Sauveur et Seigneur.

 

Il ne s’agit pas de montrer du doigt son frère ou sa sœur… On parle de réveil mondial… Alors que nous sommes loin du réveil personnel… 

 

 

MEDITEZ : I Jean 2 : 15-17 / Luc 17 : 26-30 / Colossiens 3 : 1-10 / Galates 5 : 16-26 / Ephésiens 4 : 25-32 / Matthieu 6 : 19-34 et d’autres passages.  

   

 

OÙ SONT LES VRAIS MINISTRES DE DIEU ?

 

Les assemblées selon la Bible dans les passages suivants :  

Actes des Apôtres 14 : 23 /  Actes 13 :1 /  Actes 20 : 17  /   Tite 1 : 5  

Le rôle des 5 ministères dans Ephésiens 4 : 11-15.  

Le ministère de chaque disciple de Christ dans I Corinthiens 12. 

Nous sommes un Corps. Jésus Seul en est la tête.

 

 

l Certains pasteurs bâtissent leur ministère sur le mensonge et la séduction : l’évangile de la prospérité, les paillettes et les dents en or, les plumes, la musique Rock, le Rap, Hip Hop pour attirer du monde.

 

l Des pasteurs vivent dans l’adultère et continuent à prêcher, à être à la tête d’une assemblée.

 

l D’autres ont perdu de vue la vérité que Jésus Seul bâtit son Eglise.

Ils construisent de « grands bâtiments » pour leur gloire personnelle avec l’argent « des brebis » ; Ils font avancer « leur royaume » et non le Royaume de Dieu etc.

L’Eglise : ce sont « des pierres vivantes » selon I Pierre 2 :5.

 

l Beaucoup de pasteurs, de « serviteurs et servantes de Dieu » sont plus préoccupés à construire leur ministère que de faire avancer le Royaume de Dieu et prendre soin des âmes. Ils accordent plus d’intérêts à leurs connexions terrestres qu’à leur communion avec Dieu et à la préparation de l’Eglise à l’Enlèvement.

 

l Les chrétiens courent après l’onction et sont prêts à payer « des soi-disant prophètes » qui leur racontent la bonne aventure comme les voyants.

 

l Les pasteurs, qui ont du succès, sont ceux qui prêchent essentiellement sur les solutions apportées aux problèmes de la terre, de la chair, du temporel et non de la vie éternelle.

 

 

TOI QUI AS SOIF D’INTIMITE AVEC DIEU, DE SAINTETE, DE CRAINTE DE DIEU, DU RETOUR A LA PAROLE ETC...  SORS DE BABYLONE !

 

Apocalypse 18 : 4 « Sortez du milieu d’elle, mon peuple, afin que vous ne participiez point à ses péchés, et que vous n’ayez point de part à ses fléaux. Car ses péchés se sont accumulés jusqu’au ciel, et Dieu s’est souvenu de ses iniquités ».


 

REVEILLE-TOI, TOI QUI DORS

 

 

 

Matthieu 8 : 21-23 « Ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur ! n’entreront pas tous dans le Royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux. Plusieurs me diront en ce jour-là : Seigneur, Seigneur, n’avons-nous pas prophétisé par ton nom ? N’avons-nous pas chassé des démons par ton nom ? et n’avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom ? Alors je leur dirai ouvertement : Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité ».

 

Matthieu 24 : 12-13 « Et parce que l’iniquité se sera accrue, la charité du plus grand nombre se refroidira. Mais celui qui persévérera jusqu’à la fin sera sauvé ».

 

 Luc 18 :8 « Mais, quand le Fils de l’homme viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ? »

 

 

 

 

Très bientôt, au son de la trompette, au temps fixé par Dieu, Jésus revient sur les nuées chercher son Epouse. En feras-tu partie ?

 

 

   

 

Ephésiens 5 : 27 Jésus-Christ revient chercher une Eglise « glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irrépréhensible ».

 

  ES-TU PRET !!!!

    

 
Partager cet article
Repost0
25 janvier 2010 1 25 /01 /janvier /2010 22:27

ASSIS ENSEMBLE AVEC CHRIST DANS LES LIEUX CELESTES

 

 



« Il nous a ressuscités
ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes en Jésus-Christ » Ephésiens 2 : 6.

 

 

Nous oublions souvent de mentionner que c’est « ensemble » que nous sommes assis dans les lieux célestes en Jésus-Christ.

 

Pour ma part, ce verset est une clé importante dans l’amour fraternel, l’unité du corps de Christ.

 

 

Quelques réflexions :

 

 

En Jésus-Christ : L’unité n’est possible quepour ceux  qui ont réalisé l’œuvre de la croix dans leur vie personnelle… et sont passés par une repentance profonde des péchés… pour vivre une vraie conversion… « Morts au péché… et vivants pour Dieu en Jésus-Christ… »

 

Alors    

 

 

1. Ressuscités… En Christ, nous sommes une nouvelle créature, ressuscités de la mort spirituelle, vivants, unis, assis ensemble avec Lui spirituellement dans les lieux célestes.

 

 

2. EnsembleNous sommes unis par le lien indestructible de l’Amour du Père en Jésus-Christ par le Saint-EspritEnsemble, soyons déterminés à Lui plaire et apprendre à nous aimer, nous supporter, nous pardonnerà faire l’œuvre de notre Papa en nous complétant avec les dons qu’Il a mis en chacunpour l’UTILITE COMMUNE… ET POUR LA GLOIRE DE NOTRE PAPA CELESTE ET DE NOTRE BIEN-AIME SAUVEUR SOUS LE COMMANDEMENT DU GENERAL EN CHEF, DIEU LE SAINT-ESPRIT.

 

 

3. Assis (nous a fait asseoir)Ce n’est pas dans le futur… lorsque nous serons avec Jésus pour l’éternité… NON…. C’est accompli au moment de la nouvelle vie en Christ

 

La position assiseCà montre le reposSi nous acceptons par la foi le fait que nous sommes assis avec Christ dans les lieux célestesPas de panique, pas de fuite, mais le repos intérieur : « C’est dans le calme et la confiance qu’est votre force »  Esaïe 30 : 15.

 

Une personne assise n’est pas en mouvement, elle est comme Marie assise aux pieds de Jésus et L’écouteLes oreilles spirituelles sont attentives à la voix, à la directive du Saint-Esprit.

 

Nous marcherons d’un même pas, avec foi et déterminationayant appris aux pieds du Maîtreconduits par le Saint-EspritUne armée disciplinéeunieglorieusesaintepureobéissantevictorieusehumblecraignant Dieu 

 

Oh secoursSeigneurl’armée est disperséemaladeblesséeindisciplinéerebelledésobéissanteorgueilleuse… etc… Je vous laisse compléter cette liste….

 

 

4. Dans les lieux célestes en Jésus-ChristNotre héritage éternelle en Jésus-Christ est déjà promissi nous persévérons jusqu’au bout dans notre course chrétienne

 

« Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers : héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ, si toutefois nous souffrons avec Lui, afin d’être glorifiés avec Lui » Romains 8 : 17.

 

Ce passage de Romains nous livre un secret « si toutefois nous souffrons avec Lui »…

 

OUI… Nous sommes héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ…

 

Mais, ATTENTION

 

SI… 

 

Méditons cela. Nous voulons bien de la bénédiction mais sommes-nous prêts à payer le prixSommes-nous prêts à souffrir avec Christ ?

 

Souffrir avec Christ… Payer le prix ? Cà veut dire quoi ?

 

« Etroit est le chemin qui mène à la vie » :

 

a) Etroit pour le moi, la chairpour nos désirs personnels, égoïstesnos ambitieux personnelsnos convoitisesnotre orgueil…etc

 

b) Christ a été rejeténous serons aussi rejetésincomprisparce que Dieu nous a mis à part parmi les NationsNous n’avons plus les mêmes valeurs spirituellesmoralescomme le mondeNotre référence c’est la Parole de Dieu

 

c) Paul a dit à Timothée « souffre avec moi, comme un bon soldat de Jésus-Christ. » II Timothée 2 : 3-4. 

 

Les soldats ont un entraînement  rigoureuxdes fois, jusqu’au bout de leurs forcesmais ils sont unisils s’entraidentse fortifient  relèvent les plus faibles aident ceux qui sont fatigués à porter leurs bagages 

 

MAIS

 

Levons la tête « si vous êtes ressuscités avec Christ, cherchez les choses d’en haut, où Christ est assis à la droite de Dieu. Affectionnez-vous aux choses d’en haut, et non à celles qui sont sur la terre » Colossiens 3 : 1-2.

 

 

 

EN AVANT… MARCHONS ENSEMBLE… TU ES GARDIEN DE TON FRERE, DE TA SŒUR… SOLDATS DE JESUS-CHRIST… POUR LA GLOIRE DU SEIGNEUR… ET L’AVANCEMENT DU ROYAUME DE DIEU !!

 

Partager cet article
Repost0